Tylor, t. I, p. 43'i
ville qu'elle aimait un de ces poissons. Il lui demanda où elle Tavait pris ; elle résista quelque temps, puis, son mari étant parti en voyage, elle invita son amant, et lui montra la source où l'on voyait s'ébattre les poissons. Soudain un craquement terrible se fit entendre; la terre s'ouvrit, la plaine s'enfonça. La source déborda emplit toute la fente et tout fut recouvert par les eaux. (1).
Akaanga, l'esclave de la terrible Meru, maîtresse du monde invisible, prend infailliblement dans ses filets toutes les malheureuses âmes et les baigne çà et là dans un lac ; elles s'épuisent à y nager comme des poissons dans l'espoir de s'échapper. Le filet est jeté de nouveau et les esprits à moitié noyés viennent en présence de Meru (2).
Quand la ligne d'un pêcheur s'accroche