‹ Le folk-lore des pêcheursChapitre 29 sur 281 · James G. Bbrtram, 1. c, p · texte numérisé non relu

James G. Bbrtram, 1. c, p

3. W.OREGORfinFoZ^-2ore/our7ijil,t, m, p. 54 J. G. Bertram, 1. c. p. 331.

52 DE l'adolescence a la mort

lement (1). A Newhaven, où le vendredi passe pour peu chanceux, la plupart des mariages se font ce jour-là, non pas en raison de quelque croyance superstitieuse, mais simplement parce que les pêcheurs ont ensuite le dernier jour de la semaine et le dimanche pour s'amuser avec leurs amis et connaissances, avant de reprendre la mer (2).

Les pêcheurs écossais regardent comme un présage funeste la rencontre d'un cochon au moment où passe le cortège ; celle d'un cheval est favorable (3).

Aux environs d'Aberdeen, aussitôt après la fin de la cérémonie, les deux plus jeunes moussesdu havre arrivent dans la chambre, portant le drapeau anglais. La mariée en est complètement enveloppée, et le plus jeune mousse a le privilège de l'embrasser sous le drapeau .

A Newhaven, le repas a lieu dans une

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