‹ Le folk-lore des pêcheursChapitre 42 sur 281 · Sappho, trad. Falconnet, Lyriques grecs p · texte numérisé non relu

Sappho, trad. Falconnet, Lyriques grecs p

Grecs : Une pagaye avec une flèche et une lance décorait les tombeaux de ceux qui avaient vécu de la chasse ou de la pêche (1).

Dans beaucoup de cimetières de la Manche bretonne, les tombes des pêcheurs sont ornées de coquillages.

Au Tréport, les femmes, filles et mères des marins portent le deuil avec une coiffe noire en laine et sans bords. Elle est munie d'une bride formée de deux larges rubans de soie noire, nouée en mentonnière, et a, par derrière, deux larges rubans de la même couleur, tombant jusqu'à la taille et attachés en rosette. A Berville-sur-Mer (Eure), le bonnet de coton des pêcheuses est entouré d'un ruban noir. A Ouessant les femmes , amies et parentes qui vont veiller un mort ont leurs coiffes aux longues ailes flottantes jetées sur leurs petits bonnets tuyautés , et le mouchoir qui couvre leurs épaules disposé en triple degré (2).

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