Ch. Le Goffic, 1. c. p
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port vont pêcher les langoustes et les homards, et s'établissent à terre pendant quelques mois, il est enterré dans Tîle.
Plusieurs années après, on exhume ses ossements, et ses reliques (relegou), placées dans une petite boîte recouverte d'un drap blanc, sont rapportées à sa maison, puis transportées au cimetière de Ploubazlanec, afin que le défunt repose en terre natale(l).
Chez les peuples où les tombes, au lieu d'être uniformément surmontées du signe caractéristique de la religion, étaient ornées des emblèmes de la profession du défunt, celles des pêcheurs se distinguaient par des ustensiles rappelant leur occupation : Ménisque, père du pêcheur Pélagon, avait fait placer sur le tombeau de son fils une nasse et une rame, monuments de sa vie dure et pénible (2).
Les Indiens du Nord de l'Amérique avaient une coutume analogue à celle des
1 Paul Sébillot, in Revue des Trad. pop.
t. XII, p. 316.