W. Gregor, in Folk-Lore Journal,t.iv,pA
Les pêcheurs islandais regardent comme un funeste présage la présence d'un chien auprès de leurs filets ou de leurs attirails de pêche. Ceux de New-Haven ne sortaient pas en mer lorsqu'ils avaient vu un cochon auprès de leurs filets (1).
A Boddam, village voisin de Peterhead, lorsqu'on amorce les lignes pour la première fois après un mariage, on met la « boitte » sur un seul hameçon, puis on retourne le panier qui contient l'appât, et on laisse traîner la ligne sur le plancher.
Lorsque cela a été fait, on remet tout en ordre, et l'on achève d'amorcer comme à
l'ordinaire (2)
Les pêcheurs anglais, il n'y a pas de longues années, aspergeaient leurs filets quand ils les soupçonnaient d'avoir été ensorcelés. Cette coutume était encore en usage sur la Tweed en 1879 (3),
Autrefois, les pêcheurs sardes faisaient passer leurs filets dans le sens du soleil