W. GREGOR,in Revue des Trad.pop. t. iv, p
meçons un à un, et chaque ligne en avait ordinairement vingt-et-un.
Lorsque quelqu'un entre dans une maison où l'on amorce des lignes, celui qui est occupé à cette besogne se lève de son siège et y fait asseoir celui qui entre et qui doit € boitter » quelques lignes. Quand il se lève, on prononce quelques mots pour souhaiter le succès de la pêche. On redoutait aussi à ce moment la présence d'une personne ayant les cheveux rouges.
En Ecosse,on crache sur le premier poisson boitte, avant de le placer dans Técuelle (1). Les pêcheurs péruviens, pour s'assurer la chance, mettaient un coco mâché sur leurs lignes (2).
En Ecosse, quand on appâte les lignes, on ne doit parler ni de chat, de rat, de lièvre ou de saumons, animaux de mauvais présage à terre aussi bien qu'à bord (3).
1. W. Gregor, in Folk'Lore Journal, t. m, p. 181 ; in Revue des Trad. pop. t. iv, p. 661 ; in Folk'Lore Journal, t. m, p, 308; in Bevae des Trad. pop. t. iv, p. 662.