‹ Le folk-lore du pays basqueChapitre 92 sur 177 · FORMULES · texte numérisé non relu

FORMULES

Les petites filles récitent la formule par le procédé général qui consiste en ce que, à chaque mot, l’une d’elles porte la main sur la poitrine des autres.

Les petits garçons forment le cercle: l’un d'eux présente son béret renversé, chacun des enfants met son index sur le bord intérieur de la coiffure et le chef de la partie prononce les mots ci-dessus en touchant successivement les doigts de ses camarades.

(:-B. E**, cinquante ans, Sare, 2$ septembre 1880.)

Il. — Segeren, megeren, kiru, karum, pek, eta itsu !

Pek « bête, pecus » (en patois); itsu « aveugle ».

(Henriette Molinié, douze ans, Saint-Jean-de-Luz, 8 octobre 1882.)

II. — Farriola, marriola, kin-kuan-kin, portan xela, portan min, segera, megera, kiru, hkarum, pek !

(Mme Amélie A., Valcarlos, 12 octobre 1880.)

IV. — Harla, marla, kin-kuan-kin, portan zela, portan min, arrichiñalet, segere, megere, kiru, karum, pec !

(Marceline X. d’Espelette, dix-huit ans, Ainhoa, 17 octobre 1880.)

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