I>. F. MAC- CA HT H Y, M.R.I.A
A vous Ami, qui dans de charmants vers Avez ressuscité mainte et mainte légende
De votre belle et verte Irlande ; (*)
A Vous qui d’un coup d'œil embrassant l’univers, Des langages les plus divers Avez su soulever le voile,
Pour montrer A nos yeux D'éclat de chaque étoile De chaque Nation, se pavanant aux cieux ;
A Vous Maître en l'art du bien dire, Aussi docte que Cicéron,
Qui uoub avez rendu la lyre
De Calderon ; l1)
A Vous dont la Muse-Protée, Esclave obéissante à vos vœux, — tour à tour A des élans comme Tvrtée,
Ou des chants d'espoir et d'amour;
(*) Ballade, Poems, and Lyric», 1850; The Bell-founder, 1853; Ululer Glimpscs, 1857, 8cc., &C.
(*) Draina» of Calderon, tragic, cuuiic, and legendarv, 2 vol. 1853, (voir sur cette noble traduction quelque» ligues écrites par nous loi» de son apparition — Appendice, page 470, Note I, et l'opinion de quelques journaux anglais); Lovo tlic Grealest Kncbuutmcnt; The Sorecrics of Siii; The Dévotion of tlie Crosa, 1861