‹ Le Fond du sac, par le chevalier de ChatelainChapitre 101 sur 396 · LES BOIS DE CA1LLINO · texte numérisé non relu

LES BOIS DE CA1LLINO

Mon unique et bien-aimé frère Avec qui je flânais toujours Parmi les bois et la fougère Durant i’été, dans ses beaux jours,

II m'a quitté.— Sans lui que faire?

Pleurer ! . . ô chagrins surperflus !

Du ciel il est pensionnaire,

On dit qu’il ne reviendra plus !

Oh ! quand donc deviendrai-je un ange Pour vous joindre là haut tous deux ?

Car ici, personne n’échange Avec moi son amour, ses jeux.

Qu’auprôs de vous je voudrais être Dans ce ciel où tout est bonheur,

Je quitterais pour le connaître Ce monde-ci de bien bon cœur !

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