LES BOIS DE CA1LLINO
Mon unique et bien-aimé frère Avec qui je flânais toujours Parmi les bois et la fougère Durant i’été, dans ses beaux jours,
II m'a quitté.— Sans lui que faire?
Pleurer ! . . ô chagrins surperflus !
Du ciel il est pensionnaire,
On dit qu’il ne reviendra plus !
Oh ! quand donc deviendrai-je un ange Pour vous joindre là haut tous deux ?
Car ici, personne n’échange Avec moi son amour, ses jeux.
Qu’auprôs de vous je voudrais être Dans ce ciel où tout est bonheur,
Je quitterais pour le connaître Ce monde-ci de bien bon cœur !