LE CHANT DE LA SIBÈNE
Ces trois geutils petits objets CYtait une Heur, une plume,
Et puis ayant des tons jaunets,
Une feuille ... à peu près posthume.
Dit la Feuille : ‘‘Vois I ma couleur N’est plus ce qu’elle était naguère . . . Un seul instant vit le bonheur,
Et tout sur terre est éphémère !"
Nenni-dh !’’ rétorqua la Fleur,
“ Si vers le ciel te frayes voie,
Plus tu montes, et plus ton cœur S’imbibe d’indicible joie 1"
La Plume dit : “ Quand tu seras Des monts près de toucher les cimes, Du Dieu du ciel tu percevras Les hosannas les plus sublimes !”