‹ Le Fond du sac, par le chevalier de ChatelainChapitre 156 sur 396 · LE CHANT DE LA SIBÈNE · texte numérisé non relu

LE CHANT DE LA SIBÈNE

Ces trois geutils petits objets CYtait une Heur, une plume,

Et puis ayant des tons jaunets,

Une feuille ... à peu près posthume.

Dit la Feuille : ‘‘Vois I ma couleur N’est plus ce qu’elle était naguère . . . Un seul instant vit le bonheur,

Et tout sur terre est éphémère !"

Nenni-dh !’’ rétorqua la Fleur,

“ Si vers le ciel te frayes voie,

Plus tu montes, et plus ton cœur S’imbibe d’indicible joie 1"

La Plume dit : “ Quand tu seras Des monts près de toucher les cimes, Du Dieu du ciel tu percevras Les hosannas les plus sublimes !”

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