EPITAPHE DK M18THES3 MA80N
Je les vis se mettant tous ensemble à genoux, Elever vers le ciel leur regard humble et doux,
Et sur leur noble front, de pureté symbole, S'enroula doucement une blanche auréole ;
Un silence se fit, silence solennel,
Qui disait leur extase en langage du ciel.
Puis en avant plus haut s'allongea le cortège,
Dans les feux du soleil fondant sa blanche neige, Buvant ses rayons d’or ; — si que croyais ma foi En le suivant de l’œil voir s’ouvrir devant moi
Pour leur donner accès les portes du ciel même . . . Mais bien soudainement, en cct instant suprême, Ma paupière épuisée endolorit mes yeux . . . Soudain je m’éveillai . . . j'avais rêvé les cieux !