LA VIEILLE HOHLOOE DE LA CHAUMIÈRE
Un cœur pour un chacun existe, A rencontrer ce cœur notre bonheur consiste.
Un cœur pour un chacun existe, A rencontrer ce cœur le vrai bonheur consiste. I’ar les anges deux cœurs avec soin modelés Sont formés d’une toile unique, Mais chacun d’un côté suit un cercle magique. Le sort de notre vie est d’assembler les lés !
Un cœur pour un chacun existe, A rencontrer ce cœur notre bonheur consiste.
La Vieille Horloge de la Chaumière.
Oii ! la vieille, la vieille horloge du foyer Etait chose vraiment et luisante et proprette ;
Ses aiguilles gardaient de l'or sur leur acier,
Son carillon était voix douce et joliette.
Bien qu’au parler concis, c'était un moniteur Quand nations changeaient conservant son langage ; Son organe encor frais faisait vibrer le cœur,
Quand l’amitié déjh tremblait vu son grand âge.
Tic, tic, disait sa voix, au lit ! an lit soudain 1 Car j’ai dix fois sonné l’heure de la retraite,
Vous ne vous lèverez jamais de bon matin
Si vous vous couchez tard, sus ! vite à la couchette !
Vrai ! c’était un ami que ce gai carillon,
Que du coin du foyer lançait la vieille horloge, C'était un chant pareil à celui du grillon Qui des heures d’hiver nous fait goûter l’éloge ;
Mais elle avait cri rauque et de mauvaise humeur. Alors que le matin nous éveillait la vieille.
Quand le jour gris était tout boueux de sueur,
Que le vent matinal vous prenait à l’oreille ;
Tic, tic, disait sa voix, à bas du lit soudain 1 Cinq fois je vous ai dit : allumez la chandelle I A moins de se lever toujours de bon matin Point de santé, jamais rien dans votre escarcelle !
Cependant le son fait sa ronde ric-à-ric De seconde en seconde, et sans cesse et sans cesse,