TUE DU HAUT DU SID DE L' AIGLE À SIM LA
“ J 'accours ver» les vallons de la Grande Bretagne De mon souffle bénin caresser sa campagne, ija rose britannique est mon lit de repos,
Sur son tapis de fleurs je me donne campos.
“Me plais escalader la flèche de l'Eglise,
Avec le carillon jouer à la unit grise,
Eventer le front pur, les boucles de cheveux Des filles d'Albion au regard langoureux.
“Tout incivilisé qne je puisse paraître.
Pouvez être joyeux lorsque je parle en maître,
Car bien que quelquefois m’ait pu suivre la mort,
La santé de mon souffle est née, et sans effort.
“ La peste fuit devant mon ire et ma puissance,
Les brumes à l'envi quittent les cieux d'urgence, Vers le port désiré je pousse les vaisseaux,
Et du gai moissonneur j’allège les travaux.
“ Dans l’univers entier mon Créateur Sublime Je le chante au vallon, et du mont il la cime;
En longs émois je fais rouler Sa Majesté,
Et je fais au zéphir murmurer sa bonté.
“ Chut !.. je suis appelle par de là l’Atlantique Dois soulever ses flots d’une façon tragique,
Je ne puis lanterner plus longtemps en ce lieu,
Il faut que je te quitte — Enfant du Monde! adieu!”