EASTERN PEARLS (PERLES D’ORIENT
P u k Chevalier de Chatelaia. ( BolandL)
u Most of our readers are probably aware of the facility with which the Chevalier ‘strikes the lyre.’ No rnatter under what guise ho appears, — as ancient or classical bard, as minstrel of the romance âges, as singer of quaint old lays, or transistor of rare old dramas, be knocks off verses by the hundred, which stand on very good feet of their own, in whatever position the Chevalier himself may deem the clockwork of his head will go the best. In this volume be is in the East, turning his reading of the countries there and their legends to accouut, or translating, if not Oriental songs themselves, at lcast translations of them. The Chevalier maintains his acquired réputation. If he be occasionally indifferent as to terms used or rhymes employed, he is generally both graceful and vigorous. He is not a
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poet, moreover, who wearies with his own labours, for he onnounces two new poetical works as being in the press, and four more in préparation for the year 1865. Be would stem to think that pottt are as immortal as poetry , yet Anacréon was thinking of a new Erotic or Bacchic lay, as his lips rectived the grape by ont of the stones of which he was silenced for ever.” — Athenœum , 26 th March, 1864.
Nous ne réimprimons pas cet article pour protester contre le reproche qui nous est fait de rimes mal sonnantes , il y a sans aucun doute dans notre œuvre des défauts, et deB défauts nombreux, mais nous mettons au défi VA thenœum et ses compères do signaler une seule rime défectueuse dans le livre publié par nous sous ce titre: “ Perles d’Orient;" car nous avons la Religion de la Rime. Reconnaissons en passant un tort grave que nous avons eu, celui de laisser notre éditeur placer nos Perles devant l'auteur de la vie de Bacon. Nous eussions dû nous ressouvenir que des Perles, ne bc placent pas impunément devant certains animaux de la création .... Margaritas ante / . . . . Autant vaudrait présenter au flair de l’espèce canine le parfum des roses et des lis. Nous citons l’article de YAtherurum à cause du joli bouquet qui le termine, nous avons sousligné la chose.
N’admirez-vous pas, lecteurs, avec quel tact exquis, avec quel sans façon décolleté, YAthenœum nous tend la grappe de raisin qui mit fin à l’existence d’Anacréon. A ce qu’il paraîtrait, nous avonB trop vécu pour YAthenœum; de même qu’au dire de Victor Hugo le premier Napoléon disparut par ce qu’il gênait Dieu , de même nous devrions disparaître par ce que nous gênons l’Editeur de YAthenœum qui ne peut nous pardonner notre u Simple Histoire du National Shakespeare Committee.n Maintenant toutefois que dans l’article sur Shakespeare du présent volume (page 366) nous avons cloué au pilori de l’Opinion Publique l’Insulteur de Victor Hugo, ce bon Monsieur H. W. D. qui a écrit, ou en sa qualité d’Editeur, a laissé écrire, par un des aides anonymes qu’il emploie, que Victor Hugo, étant né en 1802, était un vieil Acrobate, maintenant, disons-nous, Vienne le fameux grain de raisin d’Anacréon, il nous étouffera alors sans nous laisser le regret posthume d’avoir eu à léguer à notre Exécuteur Testamentaire le soin d’Exccuter Monsieur W. H. D. et de lui exprimer ce que nous pensons de son savoir vivre.
Nous nous garderons bien en quittant ce cher Monsieur de nous poser vis à vis de lui en oiseau de mauvais augure, et de mettre la Camarde à ses trousses, loin de lui souhaiter la mort, un vilain souhait entre nous, nous souhaitons au contraire que:
“ Couronné de lauriers comme un jambon de Pasques,
Non sens un sou vaillant comme le pauvre Jacques,
Mais courbé richement Non pas sous le poids des années.
Mais démesurément
Sous des sacs de shillings, sous des sacs de guinées,
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Il se retire chargé d’or Ce Calerait éhonté de la littérature.
Pour la vieille Angleterre, une rivante injure.
Du mérite réel qui comprime l’essor,
Qui traite sons pudeur les Auteurs d’ Escogriffes,
Et les écorche sous ses griffes.
Nous souhaitons qu'il rive longuement.
Nous le disons en rimes,
• Très plantureusement
Bonnes et légitimes.
Afin que la laide âme habitant dans son corps,
Pour expier ses méfaits et ses crimes,
Ait tout le temps de curer ses remords,
Et de approprierai) l’ignoble ! . .
En cessant de calomnier
De par le monde entier.
Le Bon, le Vrai, le Bean, le Noble f Pour les assassinats et pour les guet-apens Commis sur lo bon goût, commis sur le bon sens,
Par son esprit diffamatoire,
Nous souhaitons que cet homme ait le temps De faire ici, ce n’est la mer & boire,
Son purgatoire ;
(En cela nous sommes humain !)
Pour que, dans le monde prochain.
Quand il aura laissé le limon de la terre,
Ne retombe sur lui, des temps jusqu’à la fin,
Les jeunes désespoirs que sa plume à renin A ce mauvais folliculaire,
Dans le Monde-Auteur a pu faire Dans ce Capharnàum,
Dans ce lourd Pandémonium TeUpt âtubnæum !
Tels sont nos voeux, et notre chant du cygne.
A l’heure de la mort on se sent généreux,
Nous te pardonnons malheureux !
Ton pardon notre main le signe.
Adieu pauvret 1 adieu I s’il se peut, sois heureux !
Je te quitte, patauge et grouille dans ta bone,
Méchant Pierrot que je bafoue . . .
Bar l’aile d’Apollon, Moi je remonte aux cieux 1 "
La Chbtai.xbb db Chatrlajn.
(I) S'approprier.— Se mettre «lan» un état de propreté
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