‹ Le Fond du sac, par le chevalier de ChatelainChapitre 66 sur 396 · À UNE FEUILLE DE L’ANNÉE DEHNIÈBK · texte numérisé non relu

À UNE FEUILLE DE L’ANNÉE DEHNIÈBK

C'est la ruche au travail oh de nobles abeilles Enrichissent le sol par le fruit de leurs veilles.

Mais au village enfin a cessé tout labeur,

Et l’industrie oublie un moment scs intrigues ; Lorsque revient l’hiver vieillard plein de fraîcheur Imposer à chacun repos à ses fatigues :

Lorsque fin de novembre il gèle le ruisseau.

Arrête la charrue, enferme sous la neige lat plaine qui n'en peut ; et mûrit pour l’oiseau La prunelle sauvage oh sc cache le piège.

Alors et forcément finissent les travaux,

Et l’on n'entend plus rien, hors le bruit des fléaux.

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