Un point où m'urrêter ! » (TR
LÀ MORALE DE FICfiTE. 91
3t pas aa-dessns (1). Aussi son exemple a-t-il fait surgir tous s personnages, inspirés du même esprit^ et que le succès à reillement couronnés, ses successeurs dans Tart de mystifier lîlosophiquement le public allemand: chacun les connaît, et ce 3st pas le lieu ici d'en parler plus au long, bien que leurs opions respectives ne cessent pas d'être simplement exposées et avement discutées par les professeurs de philosophie : comme en eux, on avait sérieusement affaire à des philosophes ! C'est >nc Fichte qu'il faut remercier, si d«s documents lumineux istent aujourd'hui, prêts pour le jour de la révision du procès, vant le tribunal de la postérité, cette cour de cassation des céments des contemporains, et qui, presque en tous les temps, dû faire pour le véritable mérile ce que le jugement dernier ra pour les saints.
1 . Voici, à Tappui, un passage tiré d'un livre très-récent. M. Peubacb, un béfrélien (c'est tout dire : en français dans le texte (TR.), dans son livre intitulé P. Bayle^ Contribulion à VMsloire de la Mlosophie, 1838. 80 p.^ été jusqu'à dire: < Plus sublimes encore que s idées de Kant sont celles de Fichte, telles qu'il les a exprimées ins sa Doctrine des Mœurs, etçà el là dans ses autres ouvrages. Le iristianisme n'a rien qui pour le sublime puisse être mis à côté des 688 de Fichte. >