‹ Le forgeron de Strasbourg [microforme]Chapitre 38 sur 77 · UN · texte numérisé non relu

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UN oUVRIER. — Oh !. nous ne sommes pas assez riches !

LÉéopor.b.— Non, Henri... mais cela te vient de quelqu'un qui t’aime aussi.

HenRi.— De vous ? oh! merci, merci.

Léopor.b.— Mon enfant, ‘aurais bien du plaisir à rester plus longtemps à ia fête ; maïs j’apercois le colonel, mon père, qui vient me chercher,

JEAN-Paur.— Le colonel !., votre pire !..

LéopPor.»p.— Mais oui, maître Jean-Paul... Je lui avais fait dire de me prendre ici. (Zl va au-devant de lui ; Thomas sort.)

JEAN PAUL (à lui-méme).— Lui ! chez moi...

HENRI (inquiet, à son père). — Mais qu'est-ce que tu as donc ?

JEAN-PAUL (à Henri).— Rien, rien, mon enfant... (Aux ouvriers.) Allez, mes amis ; tout à l'heure j'irai trinquer avec vous. Jeannot, en attendant, vous fera les honneurs... (4 Henri.) Va, Henri, va, tu ne peux pas rester ici... (Un ouvrier prend Henri par la main, et ils sortent tous en criant: Vive M. HENRi !... Jean-Paul, tout en éloignant son fils, jette des regards de colère vers Christian.)

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