SCENE VI GUILLAUME, STEPHANO, SOLIMAN, ALCINDOR
GutLLAUME.— Donnez-vous la peine d’entrer. Ki
ces messieurs veulent une chambre particulière...
STEPHANO.-— Non, de l’air, le grand air... c’est ce
de
RoBIN.— J'ai oublié d [peut arrive
SoLIMAN (montrant la salle à gauche).— Nous serons très bien dans cette salle. Servez-nous du meilleur, si vous en avez !… (Guillaume sort.)
ALCINDOR.— Et pas d'eau surtout, nous n’en |{Changeant consommons plus. 1 nous somme
| brasse pas
SOLIMAN (à Stephano). -- Ah! çà, beau ténor enrhumé, pourquoi diantre as-tu voulu t’arrêter dans cette baraque ?
| SOLIMAN (| | drai mon es | RoBINn.— lc qu'il ya ) cinquante c ALCINDOR
À jaissé tant SOLIMAN.
| RoBIN— à nous briseri D leurs, je vo À ALCINDOR | RoBIN.— | miration et À bitants de
STEPHANO.— Ingrats ! je vous ai conduits à la fortune.
ALCINDOR.— Bah ! c’est ici qu’elle loge. Elle ne doit pas en avoir pour cher de loyer.
STEPHANO.— Ce n’est qu’un pied-à-terre... Elle m'a donné rendez-vous ici.
SOLIMAN.— La fortune ?
STEPHANO.— Dans la personne de notre ancien camarade Robin l’Ecossais.
RoBin (entrant par le fond, et à part).— On taie de moi...
ALCINDOR.—— Robin. le gueux qui nous a chipé la caisse, tu l’as retrouvé ?
is Ps | métamorpt SOLIMAN.— Et il va venir ici ?.. Fameuse occa- M |: sion... Il faut le faire empoigner : oe PSM | teurs d’opé SCENE VII D RoBIN— | ALCINDO LEs MÊMES, RoBIN. À SorrMAN RoBix (frappant sur l'épaule de Solimun).— Hein ? RoBIN.—
empoigner.…
L tout cela n Tous.—- Robin !
: Il vous mi:
Nous nous du rt.)
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Hein ?
RoBin.— Moi... un ami... pour une distraction. J'ai oublié de ne pus emporter quelque chose... Ça |peut arriver à tout le monde, en déménageant.. l(Changeant de ton.) Y a-t-il longtemps que nous nous sommes vus ! Eh bien ! est-ce qu’on ne s’embrasse pas un peu ?
} SOoLIMAN (avec fierté).—— Rends l’argent, je te rendrai mon estime.
| RoBin.— Elle ne serait pas chère... Savez-vous ce qu'il y avait dans votre caisse ?.. Trois francs À cinquante centimes.
ALCINDOR (à part).— Je ne croyais pas avoir | laissé tant que ça !
| SoLIMAN.— Imprudent !
RoBin.— Et c'est pour une pareille misère que
D nous briserions nos nœuds ? Allons donc... D’ail- » leurs, je vous apporte un trésor !.
ALCINDOR ET STEPHANO.—-— Un trésor ?...
| RoBin.— Ecoutez-moi… Il s’agit d’exciter l’ad- 1 miration et de stimuler la générosité des épais ha- } bitants de cette ville. Stephano m'a exposé votre | métamorphose.
| STEPHANO.— Oui, nous nous sommes faits chan- | teurs d'opéra.
RoBIN.— Je connais votre répertoire.
ALCINDOR.— Nous chantons des duos à trois.
SOLIMAN.—- Ça va plus vite.
RoBin.— L’opéra, voilà pour le burlesque. Mais
| tout cela ne suffit pas pour composer un spectacle...
Il vous manque un élément. le plus important de
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