‹ Le forgeron de Strasbourg [microforme]Chapitre 55 sur 77 · GUILLAUME · texte numérisé non relu

GUILLAUME

trous en parle

Lrail… La se | de recevoir i » diant, de lui

D toit.

» STEPHANO | « Au père de À GEORGES (

} qui vous art

| je vais me » journée de

GUILLAI

| GUILLAUX À ces messieu | STEPHAN } qui nous cc

bpteraiï !

est pas

Savez

L pour à lon... Entendez-vous, sans condition...

ré, et

wrin de N. À raison tout à

1 vers vous qu’en demandant l’aumône...

reté ce

ous ne ACCEPz quele vous

1AÏS au

-je ?

pareil a cha-

} qui nous convient, à nous autres chanteurs d’opéral È

mod Tdi des

GEORGES.— Mendier ! mendier !

GUILLAUME.-- Il est bien entendu que les jours

4 là vous ne recevrez rien, vous trouverez toujours

ici bon asile et bon +: Toit, . (Avec élan.) Ah ! maïs, ; non ! non! c'est une mauvaise pensée que nous 1vons eue là ! C’est une mauvaise action que de

{vous en parler. Mettez que je n’ai rien dit, Geor- Ducs. … nous ferons comme nous pourrons...

| : pérer que la Providence ne nous abandonnera pas.

faut es-

» Vous resterez notre pensionnaire, et, sans conditi-

GEORGES.— Non. maître Guillaume, vous aviez l'heure... je ne puis m’acquitter en- Je mendie- L rail. La seule grâce que je vous demande, c’est

| Le recevoir ici de temps en temps l’aveugle mens le peu | » diant, de lui donner une place, un coin sous votre

D toit.

STEPHANO (au fond, sans être vu).— C’est bien ici

À « Au père de famille ? ”

GEORGES (à Guillauine).— Ah ! voilà du monde

qui vous arrive; recevez-le, maître Guillaume, moi

RS

| je vais me préparer à commencer ma première » journée de mendiant.… (1! rentre dans la maison.)

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