LE SATANISME EN RUSSIE
Impiété, immoralité et cruauté sataniques
Impiété, immoralité, cruauté, ces trois mots définissent le régime effroyable qui s'acharne depuis quelques années sur la malheureuse Russie, et ces trois mots peuvent se résumer en celui-ci : satanisme.
Je sais que l'on fait sourire en parlant du diable, en le mêlant aux choses humaines, et surtout en le faisant intervenir dans l'histoire et la politique : on est accusé de crédulité, cfignorantisme et de folie. Mais cela ne nous empêchera pas de croire et de dire que Satan est le prince de ce monde, du monde entendu au sens mauvais où le prenait parfois Notre-Seigneur : princeps hitjus mundi; que Satan dirige la politique impie qui a toujours, mais surtout depuis le Christ, cherché à détruire le règne de Dieu ici-bas, en persécutant les justes et les chrétiens.
Satan suscite et inspire les hommes néfastes : les Néron, les Dioclétien, les Mahomet, les Henri IV et les Frédéric II (boche), les Calvin, les Voltaire et les Rousseau, les Kant et les Hegel, les Marat et les Robespierre, les Bismarck et les Combe, la Révolution et la Franc-Maçonnerie, le Spiritisme, la Théosophie, la Christian Science, qui ont tous lutté, quoique avec des armes différentes, contre la seule religion divine, la religion catholique.
La politique est un théâtre de pantins qui amusent les badauds, mais dont, le diable tire les ficelles. Pour les hommes qui voient clair et qui savent lire entre les lignes de la vie du monde, l'histoire est la lutte entre Dieu, représenté par l'Eglise, et Satan, représenté par ceux que l'on appelle justement ses suppôts.
Un de ses plus infâmes suppôts a été Lénine. Une de ses plus abominables manifestations est le bolchevisme. On y reconnaît en effet les trois principaux caractères de l'esprit mauvais : l'impiété, l'immoralité et la cruauté.
Satan est impie. Il a la haine de Dieu. Il est le blasphème et le péché. Il est la révolte et le chef des révoltés. Le bolchevisme a, lui aussi, la haine de Dieu. Il cherche à propager l'athéisme. Il subventionne un journal officiel qui s'appelle l'Athée. Il fait enseigner dans les écoles qu'il n'y a pas de Dieu, que c'est une invention des prêtres, un fantoche méchant, ennemi du progrès et des lumières. L'instituteur dit à ses élèves — c'est un exercice ordinaire de classe — : « Demandez à Dieu du pain. » Les enfants disent en chœur : « Donnez-nous le pain de chaque
jour I » On attend quelques instants et, naturellement, le pain ne vient pas. « Et maintenant, demandez-le à la République des Soviets que je représente. » Les enfants obéissent. Et immédiatement le maître fait apparaître une table chargée non seulement de pain, mais de gâteaux. Et il s'écrie triomphalement : « Vous voyez bien que Dieu n'existe pasl » Et les pauvres petits sont forcés de répéter et d'applaudir ce blasphème.
Au mois de mai 1924 (télégramme de Riga, du 6 mai, publié par toute la presse), la jeunesse communiste de Khaltourino, près de Pétrograd, a constitué un tribunal pour juger Dieu, avec deux avocats chargés l'un de l'accusation et l'autre de la défense. L'avocat de Dieu fut naturellement très faible et, d'office, dut débiter des sottises, tandis que l'avocat du diable les réfuta avec une éloquence endiablée au milieu des éclats de rire et des appludissements de l'auditoire. Puis les juges décrétèrent que Dieu n'existait pas, que son nom représentait l'ignorance et le crime, et ordonnèrent de brûler tous les exemplaires de la Bible, sauf un petit nombre que l'on garderait dans quelques bibliothèques choisies pour permettre aux savants de les réfuter.
Il est bien entendu que Jésus-Christ est au moins aussi détesté que Dieu. Il est donné comme le plus grand des imposteurs et des malfaiteurs de l'histoire. On reconnaît là l'esprit des Juifs, qui ont crucifié le Sauveur et qui ont fondé et dirigent le bolchevisme, puisque sur ses 70 principaux chefs, il n'y en a guère que 5 ou 6 qui sont des chrétiens (et encore) apostats; les autres sont des israélites. Ils ont élevé des statues à Judas I
Satan est impur. L'Evangile l'appelle l'esprit immonde. C'e9t lui qui, selon l'expression de l'apôtre saint Paul, souffleté les âmes de ses tentations malpropres. Et naturellement, avec la haine de Dieu, il inspire à ses créatures les vices les plus honteux.
Jamais peut-être l'infamie impure n'avait été poussée aussi loin qu'elle l'est actuellement en Russie. On réquisitionne les jeunes filles et les femmes pour les casernes de l'armée rouge. Elles ont beau pleurer, il faut se soumettre à la débauche offl-
cielle. Mais beaucoup ne pleurent pas, car elles ont été corrompues dès leur enfance.
Cette corruption des enfants, voulue, organisée, systématique, est le crime le plus répugnant des Soviets. On enseigne le vice aux petits garçons et aux fillettes dans les écoles; on les y oblige. Aussi, les pauvres petits sont-ils contaminés par milliers ou plutôt par millions au physique et au moral. Et l'on se demande avec terreur ce que deviendra la race russe dans l'avenir. N'est-elle pas perdue pour des siècles? Nous tenons ces faits de Russes et d'autres personnages particulièrement bien informés des choses de Russie, auxquelles ils sont mêlés par leurs fonctions.
Satan est cruel. Il est appelé dans l'Ecriture « homicide dès le commencement ». C'est lui qui, sous les noms de Moloch, de Chamos et de Baal, demandait des sacrifices humains et notamment des sacrifices d'enfants. C'e3t lui qui a inspiré tous les monstres de cruauté qui ont déshonoré et ensanglanté l'histoire.
Le bolchevisme est son digne fils, et sa cruauté sadique dépasse tout ce que l'on peut imaginer. Il a fait périr des milliers de malheureux dans des supplices que pouvait seule inventer une imagination diabolique. Il sévit particulièrement contre les individus soupçonnés de religion.
Récemment, des malheureux qui avaient dû fuir leur patrie, mourant de faim à l'étranger, résolurent de regagner leurs villages. Les autorités soviétiques leur promirent la vie sauve. Ils repassèrent la frontière sans méfiance. Mais on les saisit et on les menaça de mort s'ils ne reniaient pas Dieu. Plusieurs résistèrent courageusement. On les força à creuser des fosses; on les y jeta, on les enterra vivants. Ce furent des martyrs, mais leurs bourreaux n'étaient-ils pas des démons?
Le bolchevisme est un des chefs-d'œuvre les plus complets de Satan, si ce n'est pas le plus complet. Lénine a été son plus abominable suppôt de nos jours. Or on sait que les Soviets, non contents d'avoir introduit leur anarchie et leur satanisme en Russie, rêvent de les imposer à toutes les nations. Et l'on voit
de la plupart des pays des mains se tendre vers eux! Insensés ou complices? Les deux à la fois bien souvent. Satan voudrait assujettir le monde et, sur les ruines de la Cité de Dieu, bâtir sa propre Cité. Saint Augustin a parlé éloquemment de ces deux Cités et, avec sa grande perspicacité, il a vu que leur lutte constituait toute la trame de l'histoire.
La France lui résistait jusqu'ici. Elle était trop chrétienne pour subir le bolchevisme. Mais on cherche à l'y préparer. Le gouvernement actuel ressuscite le combisme, la persécution contre l'Eglise. Il renoue des rapports industriels, commerciaux et politiques avec la Russie anarchique; mais, sous cette façade, c'est la haine de Dieu et l'immoralité, c'est donc le Satanisme qu'il veut faire triompher parmi nous.
Saint Michel, au secours! Vous gui avez vaincu Lucifer, mettezvous à la tête de la France dont vous êtes l'Ange gardien. Formez parmi nous, sous l'étendard du Christ, une LIGUE CATHOLIQUE, gui n'ait gu'un seul cri de guerre, le vôtre : Quis ut Deus? Qui est comme Dieu! (Marcel Derrieux.)
(Voir aussi plus loin, p. 137 à 156.)
L'admirable Chronique de Gérardmer (Vosges), si, vaillamment dirigée et rédigée par le courageux abbé Gilbert, curé-doyen et vicaire général honoraire, a donné, dans son n° de mai 1935, d'après la revue La Sainte Famille (15 août 1934), une très intéressante étude sur l'organisation officielle des Sans-Dieu en Russie.
J'en détache ces lignes :
C'est une « guerre infernale ».
L'impulsion à cette lutte satanique est donnée par les Soviets et par le Gouvernement lui-même.
Il y a « un Ministère spécial d 'antireligion » qui organise et
dirige la propagande antireligieuse en Russie, et dans les autres pays.
Voici les principes qui les dirigent :
1° « Il faut que nous combattions la religion. »
2° « Le Marxisme, c'est le matérialisme. Donc, comme tel, il « est résolument hostile à la religion. »
De ce Ministère d'irréligion, dépend un Comité, qui fournit aux athées militants, les directives, des Imprimés et de l'Argent.
C'est ce Comité qui a élaboré le plan de « Liquidation des religions ». C'est même lui qui fixe, pour chaque pays, les procédés qu'il faut employer pour arriver au but.
Ce plan a tout d'abord été appliqué en Russie. C'est tout naturel.
Nous savons, par les journaux, qu'il a parfaitement réussi.
L'enfant est surveillé, dès le berceau, par les autorités soviétiques. Pendant ses jeunes années, il est formé à l'idéal matérialiste.
Quand il est parvenu à .l'adolescence, il devient un apôtre ardent de ces doctrines qui lui ont été inculquées.
Ainsi, la génération nouvelle est déchristianisée à fond. Elle fournira les Apôtres de l'Antichristianisme.
A l'heure qu'il est, cette pauvre Russie est livrée au matérialisme le plus abject, le plus corrompu. Le peuple est nourri de publications marxistes qui tuent en lui toute noblesse de sentiments. Il ne peut plus trouver dans ses églises le contre-poison à ces doctrines funestes, car ses églises sont détruites et transformées elles-mêmes en « Musées irréligieux ».
(Cette propagande diabolique), nous la voyons à l'œuvre dans notre France.)
1° Conquérir l'Ecole.
2° Etablir dans les usines, ateliers, bureaux, des « cellules communistes » où les militants gagneront des adhérents au parti, et par suite, à l'Athéisme.
3° Gagner les femmes, en leur vantant les bienfaits de l'Emancipation bolcheviste.
4° Répandre par milliers, livres, brochures, journaux, tracts, caricatures, où sans cesse on combat les religions, surtout par le ridicule.
5° Envoyer dans les divers pays des propagandistes formés à Moscou, dans ce qu'ils appellent les « Séminaires des Sans-Dieu ».
6° Former dans ces pays des propagandistes du même genre. Il est bon de les faire venir pour quelque temps à Moscou, pour mieux les dresser à leur infâme besogne.
7° Se servir, pour la propagande athée, non seulement de la presse, comme il a été dit plus haut, non seulement de la parole, dans des Conférences, mais aussi du théâtre, des Sociétés sportives, et surtout du CINEMA. .
On comprend facilement que l'irréligion fasse dans le monde des progrès effrayants, lorsque l'on connaît les moyens si puissants employés par le Comité des « SANS-DIEU ». La France, elle, est le théâtre d'une propagande intensive. « Le Secrétariat communiste gouverne une dizaine d'Associations, dont voici les titres : Jeunesses Communistes, Organisations féminines communistes, Syndicats ouvriers, Internationale des Instituteurs communistes, Fédération sportive des travailleurs, Association des Ecrivains et Artistes révolutionnaires, Ligue des travailleurs Sans-Dieu, Institut antireligieux de Paris, Comité antifasciste, Association des Anciens Combattants Communistes. »
Nous avons vu, naguère, à Paris, le défilé du groupe des Sans-Dieu de Bagnolet, arborant un drapeau sur lequel on voit un ouvrier tenant un crucifix la tête en bas et fracassant celle-ci...
... Le comble, c'est que les Socialistes chrétiens (chez qui l'abbé Bach et le P. Ducatillon font des conférences!!!) ont adhéré au front commun où figurent, entre autres, les « communistes » sans-Dieu ! Et leur organe « Le Socialiste chrétien » arbore, en tête de sa
première page une croix sur laquelle sont cloués le marteau et la faucille... (Voir p. 108.)
Et ces fous osent écrire (n° du 5 mai 1935) : « Une nouvelle spiritualité naît en U. R. S. S. »
Spiritualité, ce matérialisme ordurier, bestial, satanique ? ? ? Allons donc !
A moins que vous n'entendiez par là l'esprit déchu, impur, Satan, déchaîné dans les individus, la famille, l'Etat ? Alors oui ! — C'est l'abomination de la désolation !
N'est-ce pas infernal ? Si vous ne sentez pas, dans toutes ces ignominies, le souffle empesté de Satan et le soufre asphyxiant de son empire maudit, c'est que vous êtes affligés d'un incroyable coryza du cerveau et de la raison... et d'une extinction complète de bon sens et de foi !
(Sur les horreurs inouïes, inimaginables des Bolcheviks, voir aussi ma brochure : La Faillite intégrale du socialisme intégral, 2 fr., et mes deux brochures : Le Communisme? Jamais! 5 fr.)
On lit dans l'excellent et courageux S. 0. S. (36, rue du Bac, Paris 7e) (15 avril 1935) :
M. Gachin, dans son Humanité, verse des larmes de caïman sur les Infortunés jeunes gens qui vont faire plus d'un an de service militaire. — En U.R.S.S., écrit M. Marqués-Rivière, « les citoyens âgés de vingt-et-un ans révolus sont appelés à faire un service actif de cinq ans qui s'accomplit soit dans l'armée de cadres, soit dans les formations mobiles territoriales, soit en dehors de l'armée. Le service militaire sous les drapeaux dans les unités de cadres comprend : une période prémilitaire ininterrompue dans l'armée rouge d'une durée de deux, trois ou quatre
ans, suivant les armes, et des congés de longue durée, de trois, deux ou un an, avec périodes d'exercices de deux mois. Le service actif dans les unités territoriales mobiles s'effectue ainsi : 1° pendant la première année : trois mois d'instruction; 2° pendant les quatre années suivantes : des « périodes » de cinq mois au maximum dans l'infanterie et dans l'artillerie, — huit mois dans la cavalerie — six mois dans le génie et les troupes techniques. L'armée de réserve se divise en : première réserve jusqu'à l'âge de trente-quatre ans; deuxième réserve jusqu'à l'âge de quarante ans. Les hommes de la réserve suivent les cours de perfectionnement d'une durée de un mois environ par an ».
Et voici qui donnera une idée de la discipline qui règne sur cette armée : <• Le Comité Central Exécutif décide : La trahison contre la patrie, c'est-à-dire les actes commis par des citoyens de l'Union Soviétique et portant préjudice à la puissance militaire, l'indépendance politique ou l'intangibilité du territoire de l'Union Soviétique (espionnage, divulgation des secrets militaires ou d'Etat, passage du côté de l'ennemi, fuite à l'étranger par terre ou par air) seront punis de la peine capitale : les personnes coupables de ces actes seront fusillées et leurs biens confisqués; en cas de circonstances atténuantes, elles seront privées de liberté pour dix ans et leurs biens seront confisqués. Les militaires coupables de ces délits seront fusillés et leurs biens confisqués. Au cas où des militaires fuiraient à l'étranger par terre ou par air, les membres majeurs de leurs familles qui les auraient aidés en quoi que ce soit, ou même qui, ayant été au courant de la trahison, n'auraient pas avisé les autorités, seront privés de liberté pour cinq, dix ans, et leurs biens seront confisqués. Les autres membres majeurs de la famille du traître, vivant avec lui ou à sa charge au moment du crime, seront privés du droit de vote et bannis pour cinq ans dans des régions éloignées de la Sibérie. »
Et c'est ce Régime infâme que des fous, des ignorants et des coquins, ennemis du bon sens, de la rai-
son, de la France et de Dieu voudraient implanter chez nous ? Allons donc ! Pouah ! ! ! Plutôt la mort qu'une aussi abjecte dégradation !... Ou, mieux, nous unir tous contre cette ignominie et, par tous les moyens, empêcher ses adeptes de l'instaurer chez nous !
Ignominie sans nom !
En tout cas, ceux qui connaissent l'horreur du régime des Soviets seront (pour une fois !) d'accord avec Hervé écrivant :
« Le Paradis collectiviste et communiste que nous annonçait Jules Guesde est réalisé en Russie.
« Et le monde civilisé, frappé d'horreur, recule épouvanté. »
Il y a vraiment de quoi ! Ecoutez : L'organe soviétique Pravda du 15 avril 1935 communique que le camarade Lebedeff, président du « Kolkhoze » (exploitation agricole communiste) d'Ekaterinbourg, avait donné à la camarade Votinova, occupée au travail dans la porcherie, l'ordre d'élever des pourceaux en les allaitant au sein. La Votinova obéit à cet ordre, ce qui lui valut d'être récompensée pour sa discipline communiste par la promotion au rang de membre de la section de choc (oudarnitza). (A. F. 30-4-35.)
Le « cloaque » infernal
Il y a belle lurette que je pense, dis et écris qu'au fond radicalisme, laïcité, matérialisme, anticléricalisme, irréligion, athéisme, juiverie, maçonnerie, démocratie, république, pacifisme, socialisme, communisme, c'est tout un. Et je reproduis avec plaisir ces lignes de Gringoire : « L'histoire du parti radical se
divise en trois chapitres. Sur les trois, il n'en est pas un pour relever l'autre. Le premier va du pacifisme niais et primaire de 1848 à la proclamation de la République sur les ruines de la patrie. Le second trouve M. Homais reniant Dieu entre deux laxatifs et s'achève dans l'impréparation militaire et la catastrophe de 1914. Le troisième part du défaitisme et de la trahison, puis sombre dans la boue du scandale et le sang de la fusillade.
« Ces trois chapitres suffisent. Nous ne voulons pas d'un quatrième. C'est pourquoi, ici, nous entendons clouer au pilori le parti des voleurs, des assassins et des imbéciles. »
...Oui, à bas cette cloaca marima qui s'appelle : « la république »! ou « la franc-maçonnerie au pouvoir » !
Et c'est cela qui mène la France!
La Libre Parole d'avril 1935, après avoir donné la liste des Francs-Maçons des hauts grades du Grand- Orient (31€, 32e, 33e)', ajoute (en note) :
Cette liste causerai quelque surprise.
« Comment? ce sont ces petits fonctionnaires, ces docteurs, ces
industriels qui sont les dirigeants de la P.*. M.*, française? « Verax, ancien F.'. M."., nous en donne l'explication : « Une société secrète — écrit-il dans la F. C. — est avant tout une association entre les mains d'un ou de plusieurs chefs; le principe démocratique ne peut être appliqué en Franc-Maçonnerie. Et si les Convents annuels donnent aux FF.*, inférieurs l'Illusion qu'ils élisent leurs chefs, la réalité e3t toute autre.
« Derrière l'élection d'un président de façade, il y a l'organisation hiérarchique qui joue son rôle essentiel, organisation d'autant plus serrée et coordonnée qu'elle est entretenue par le choix. Le3 33e remarquent ceux qu'ils veulent élire parmi eux et le leur font savoir. Cette méthode nous permet immédiate-
« ment d'affirmer que les hauts gradés sont en général des gens « éprouvés, sûrs, dévoués, liés, par l'esprit et le corps, à la Ma- « çonnerie qui les a pétris, fabriqués, façonnés à leur insu. »
« Nous ne trouverons plus des tièdes ou des fantaisistes parmi les hauts gradés; ce sont tous des gens, sinon intelligents, tout au moins animés d'une volonté ferme de faire triompher l'idéal maçonnique par tous les MOYENS. »
Les Méfaits de l'Eglise Maçonnique
Je renvoie, pour cette question, à mes cinq brochures contre la Franc-Maçonnerie (1).
J'ajoute ici ces quelques pages :
1° Léon XIII a déclaré (Encyclique Hiimanum gémis, 1884) : « Les dogmes principaux de la maçonnerie sont si manifestement contraires à la raison que leur perversité ne peut aller plus loin... Ils travaillent à faire descendre l'humanité à la condition des bêtes. »
Satan, le Singe de Dieu, essaye de pénétrer au plus intime de l'Eglise catholique, son ennemie, pour la pourrir ou pour la faire servir à ses propres fins. Le GRAND/. ORIENT/. DE FRANCE n'hésitait pas à écrire dans le rapport présenté, en septembre 1931, au Convent de l'Ordre : « Nous connaissons des exemples de Sociétés où, petit à petit, on a suggéré aux
(1) La F.\ M.', démasquée, 2 fr. 25; Les Méfaits de la F.\ M.'., 2 fr. 25; La Franc-Maçonnerie contre la religion (épuisé); La Judéomaçonnerie et les Massacres du 6 février (épuisé) ; Réponse au Grand-Orient, 3 francs. (Franco.)