NOUS SOMMES GOUVERNES PAR LA FRANC-MAÇONNERIE
Et toutes deux, la Franc-Maçonnerie et la République, n'ont qu'une idée, qu'une doctrine, qu'un but : la haine du vrai Dieu, l'anticléricalisme, la destruction du catholicisme (parce que seule vraie religion).
C'est tellement évident que Pie X le signalait ainsi dans son allocution au Consistaire du 15 avril 1907: « Ils s'efforcent à confondre les institutions, la forme établie du régime républicain avec l'athéisme, avec la guerre à outrance contre tout ce qui est divin. »
Avec quel plaisir j'ai lu (enfin!) dans un Bulletin paroissial (celui de Cornimont, Vosges), ce résumé parfait de l'œuvre du Régime:
« Le fond de l'ouvrage (L'Anticléricalisme, de Faguet) est celui-ci : « Dans notre France, l'anticlérica- » lisme, maladie endémique, est chose nécessaire, » essentielle, insuppléable, immortelle, immuable. La » République mourrait s'il n'y avait plus d'Eglise ca- » tholique à pourfendre, de moines à bannir et de » curés à étriper. »
« Jolie perspective! » (Pastor.)
Voilà au moins un « pasteur » qui veille sur son troupeau et qui ose crier « au loup », quand le loup menace ses ouailles !
Ecoutez, pour finir, ce cri du cœur de Satan, le père de la démocratie (ou, mieux, démonocratie) :
Lors des scènes formidables des deux possédés d'Illfurt (Alsace, 1865), le Démon, par les lèvres des deux
pauvres enfants, manifesta, à plusieurs reprises, ses préférences pour le régime démocratique, pour le régime qu'il pressentait devoir bientôt s'installer en France. Souvent il saluait ses visiteurs par les mots: Liberté! Egalité! Fraternité! Vive la République!
Comme on lui disait : « Tu es un sot; tu ne comprends pas ce que tu dis, pourquoi crier ainsi? », il ripostait : « Certes, je comprends très bien. Vivent la Liberté, l'Egalité, la Fraternité », c'est un temps favorable pour nous autres! » (Voir Le Diable à lllfurt, par mon ami l'abbé Paul Sutter, curé de Wiskersch- \vihr, Haut-Rhin; p. 66, 10 fr. 75 franco.)
Comme quoi le Diable lui-même, parfois, dit la vérité et « porte pierre »...
(Sur la Démocratie, voir ma brochure qui porte ce titre, 1 fr. franco ; sur la Démocratie même chrétienne, voir La France se meurt de la République.)
11e La Société des Nations
C'est une institution juive et maçonne par laquelle la judéomaçonnerie espère pouvoir faire main-basse sur toutes les nations.
On ne peut, pour cette raison, attendre d'elle rien de bon, d'autant plus que les 32 nations qui la composent ont une frousse intense de la « chienne enragée » du globe, l'Allemagne, et qu'elle ne dispose d'aucune force pour faire respecter ses décisions.
Et l'on ne peut qu'approuver l'Américain Joe Hicks qui écrit : « La Société des nations est une conception sublime. Ecoutez un peu : je vais me creuser un abri par 85 pieds de profondeur avec parois, plancher, plafond en ciment armé, lumière et chauffage électrique, douche, et quatre ou cinq boyaux de sûreté..., on ne m'aura pas. »
Oui, on sera sage de ne pas compter, mais pas du tout, sur la S. D. N., sa table, son tapis vert, son verre d'eau, ses paroles vaines et sa colique...
(Voir une belle étude du chanoine Coubé sur la Société des Nations dans la 4e série de mes Grains de bon sens ; 2 fr. franco.)
12° Le Socialisme
Le socialisme et la démocratie (puisqu'ils sont le mensonge, l'erreur, le vol, le mal, l'irréligion) sont deux enfants de Satan. Nous ne pouvons pas plus accepter le socialisme que la démocratie.
En effet, le socialisme est, d'abord, une erreur, une utopie et un mensonge. Ensuite, c'est le vol, la haine, l'antipatriotisme, le matérialisme, l'antichristianisme, l'irréligion.
Et nous repoussons le socialisme chrétien comme nous avons repoussé la démocratie chrétienne. Ajouter l'épithète chrétien ou chrétienne à erreur, utopie, mensonge, vol, haine, antipatriotisme, matérialisme, antichristianisme, irréligion, c'est tout simplement ajouter une sorte de sacrilège à toutes ces horreurs ! (Voir plus loin, p. 109.)
Dans le socialisme nous retrouverons encore Satan sous les espèces du Juif et du Franc-Maçon (on a lu plus haut, p. 48, la formidable apostrophe filiale à Satan par Proudhon, socialiste et Franc-Maçon).
Le Juif. — « La philosophie des doctrines socialistes en politique et en finances ne fut-elle pas codifiée et enseignée par le Juif Karl Marx, le Juif Lassalle, le Juif David Ricardo ? » (Roger Lambelin.)
L'organe officiel, sacro-saint, du socialisme, son « évangile », c'est l'Humanité où « gaffe » Longuet, petit-fils du Prussien Marx. Or, les commanditaires
de YHumanité sont tous Juifs sans une exception (plus l'argent boche de la Sozialdemokratie). Onze Juifs sur onze commanditaires : évidemment les délégués des douze tribus. Il n'y a donc point d'exagération à dire que Y Humanité est un journal purement juif, et que le Socialisme auquel ce journal sert d'évangile est une entreprise purement juive.
Le Franc-Maçon. — Dans ma brochure : Les Méfaits du Socialisme on trouvera la preuve abondante, surabondante, que la Franc-Maçonnerie fait cause commune avec le Socialisme, sans aucune restriction.
(Voir mes quatre brochures sur le SOCIALISME : Erreurs et Méfaits, 2 fr. 25 ; Faillite, 2 fr. 25 ; La Comédie socialiste (Ve partie), 3 fr. ; La Comédie socialiste (2e partie), 3 fr.)
Les socialistes chrétiens
Ces malheureux (catholiques et protestants croyants et pratiquants) ont un organe intitulé Le Socialiste chrétien. Je l'ai sous les yeux en écrivant ces lignes. Son « insigne », son « symbole », c'est la Croix du Sauveur, mais abominablement souillée par la Faucille et le Marteau cloués sur elle!
Et sous ce sacrilège — étalé en tête de la première page — on lit ce monstrueux mensonge : « Socialiste parce que chrétien. » C'est aussi fort qu'un « rond » qui s'écrierait : « Rond parce que carré. » — Quels ânes doublés de fous et triplés de malfaiteurs !
Ces déséquilibrés se vantent d'avoir adhéré avec enthousiasme (!) au front commun des antifascites des révolutionnaires, des socialistes, des communistes et des anarchistes !
Ils convient leurs adhérents à prendre part au cor-
tège du « Mur des fédérés », défilé, déclarent-ils, « noble, digne et... religieux » /
Pour savoir où sera leur place dans le cortège, ils donnent consigne à leurs lecteurs de consulter le Populaire et l'Humanité ! ! !
On y verra, s'écrient-ils, on y verra « notre drapeau rouge surmonté de la croix, afin qu'on sache que les socialistes chrétiens existent. »
Terre Nouvelle est une revue analogue au périodique Socialiste chrétien. Elle nous apprend que « le groupe parisien de la Fédération des Socialistes chrétiens, entourant sa rouge bannière que surmonte la croix du Christ, a pris sa place dans le cortège révolutionnaire... et dans l'ignoble cohue du 14 juillet.
Certains (des spectateurs) ont crié : « Vive le Christ révolutionnaire ! »
Quelle abominable confusion entre le christianisme et le socialisme, qui cependant n'ont aucun point de commun. En effet,
— le Christianisme dit : crois,
le socialisme : ne crois à rien ;
— le Christianisme dit : aime, le socialisme : hais ;
— le Christianisme dit : donne, le socialisme : prends ;
— le Christianisme dit : ce qui est à moi est à toi: le socialisme : ce qui est aux autres est à moi ;
Le socialisme c'est l'erreur, l'utopie, le mensonge, le vol, l'irréligion, ^'antichristianisme... que voyezvous de chrétien dans tout cela ?
Socialisme chrétien équivaut, en définitive, à : «ntichristianisme chrétien!!! L'absurdité absolue et la contradiction formelle dans les termes...
On avait déjà le Christ « démocrate », le Christ « sans-culotte », le Christ « socialiste », le Christ
« révolutionnaire », le Christ « rouge »... Désormais, la Terre Nouvelle y ajoute le Christ « divin salopard » (textuel) ! ! !
Et, hélas! des pasteurs, des rabbins, — des prêtres catholiques — font des conférences dans ce triste milieu (entre autres les objecteurs de conscience abbé Bach, vicaire de Pierre l'Ermite, et l'« innocent » P. Ducatillon).
Hora et potestas tenebrarum !
(Voir ma brochure : Les Souilleurs de croix, 2 fr.)
13° Le Bolchevisme
Le bolchevisme, a déclaré Trotsky lui-même, c'est le triomphe du marxisme, c'est-à-dire du socialisme allemand (dont le père est Karl Marx, le grand-père de Longuet).
L'Humanité, en publiant une lettre du russe Kropotkine à Brandès, la résume ainsi dans un soustitre : « Kropotkine déclare que le but poursuivi par les bolcheviks est le but même du socialisme. »
Enfin, le juif Israël Zangwill, juge d'Israël, a déclaré que « le bolchevisme, c'est le socialisme pressé d'aboutir. »
La cause est entendue : l'immonde bolchevisme est tout bonnement la mise en pratique du socialisme.
(Voir ma brochure : Les Méfaits de la F.'. M.', en ce qui concerne la part de la secte .'. dans cette orgie-ordure sans précédent.)
En réalité, le bolchevisme n'est pas du tout la dictature du prolétariat, mais la dictature sur le prolétariat, la plus intolérable qui ait jamais pesé sur un peuple !
Le gouvernement de l'U.R.S.S. n'est soutenu que par 2.200.000 affiliés au parti communiste et impose
sa dictature à 157.800.000 ouvriers et paysans russes, considérés comme un vil bétail réquisitionné.
Le chef de ce gouvernement « ouvrier-paysan » estil au moins un ouvrier ?
Non, c'est un ancien séminariste, du séminaire de Tiflis. C'est un tyran, plus que le tzar, car il détient non seulement la puissance politique, mais encore la puissance économique ; son caprice brise toutes les résistances.
En France, les valets de Moscou aspirent comme en Russie, à s'engraisser du travail forcé, quille -è~ nous faire crever de faim et de misère.
A nos plaintes et à nos révoltes ce sont des mitrailleuses qui répondraient.
Quand les communistes crient : « Les Soviets partout », c'est cette dictature qu'ils appellent.
En Russie, comme ailleurs, et en plus grand nombre qu'ailleurs, il y a des patrons. Le mot seul a chanmais non la chose. On les appelle contrôleurs, directeurs généraux, et le tour est joué.
Mais c'est toujours l'ouvrier qui graisse la machine, qui trime, qui peine, qui sue et qui ne mange pas à sa faim.
Litvinoff, Vorosdhilof, Staline, etd.r voyagent en wagons-lits, en wagons-salons. Comme chez nous, le mécanicien russe, le chauffeur russe est sur la machine. Qu'y a-t-il de changé ?
Lénine a déclaré que sur 100 Bolchevistes russes, il y a 60 imbéciles et 39 scélérats.
Mais Bourtzeff, fougueux socialiste révolutionnaire, a rectifié comme suit : sur 100 Bolchevistes, il y a 39 imbéciles et 60 scélérats.
Et Trotsky a lâché cet aveu qui en dit long : « C'est vraiment une chose inouïe que tous les serviteurs du régime soient des ânes ou des fripouilles ! »
Voici qui nous donnera une idée du paradis bolchevique et de la joie de vivre en Russie. :
A Kiew, Trotsky prononçait un discours. On donna ensuite la parole aux contradicteurs. Chose surprenante, il s'en trouva un, un seul, un ouvrier nommé EfimofT.
Ce travailleur parut à la tribune, une canne à la main.
— Camarades, fit-il vous voyez cette canne. Elle va raconter l'histoire de la Révolution russe. Avant la Révolution, le pays était gouverné par les aristocrates que vous représente la poignée de cette canne. Le fer que voici, c'étaient les forçats. Le milieu, c'étaient les ouvriers et les paysans.
Il se tut, retourna la canne:
— La Révolution est faite, camarades. Les aristos sont en bas, les forçats en haut — et vous n'avez pas changé de place.
L'ouvrier Efimoff, de Kiew, fut passé par les armes dans la semaine qui suivit.
(Voir mes deux brochures : Le Communisme! Jamais! 5 fr. franco.)
Les Juifs dans le bolchevisme
Le bolchevisme est une monstruosité qui a pour pères exclusivement des Juifs et des Francs-Maçons et qui a été financée par les grosses banques juives : « Jacob Schiff, Kuhn Loeb et Cie, Félix Warburg, Otto Kahn, Mortimer, L. Schiff, Jérôme H. Hahauer- Guggenheim, Max Rreitung ». (La Vieille France, n° 160.) « Le Gouvernement russe ne comporte pas de Russes. Ce sont tous des Youpins sous de faux noms. » (E. Tast, Ce que l'on vous cache. ) De même en Hongrie et en Bavière.
De même l'Humanité organe bolchevique qui veut instaurer en France l'abominable régime des soviets, l'Humanité a été fondée par 11 Juifs : Lévy Bruni, Lévy Brahm, Dreyfus, Louis Dreyfus, Elie Rodrigues, Léon Picard, Saîomon Reinach, André Blum, Rouff, Herr Sachs, Casewitz... (Voir Petites Affiches, 5 mai 1904).
(Sur les Juifs dans le bolchevisme, voir la R. I. S. S. des 1er et 15 mai, et le livre du Centre de Documentation Les Juifs en U. R. S. S., 3 fr.; 2, rue Troyon, Paris XVIIe).
« Au cours des dernières années, se sont établies en Russie, d'après le Daily Telegraph, de nombreuses Sectes occultistes. A côté des adorateurs de la lune, les adorateurs déclarés de Satan gagnent chaque jour du terrain, érigent des temples, se posent en antagonistes de l'Eglise grecque et des catholiques romains. Ils se refusent avec violence au .service militaire Leurs offices sont secrets et consistent principalement en orgies suivant des rites empruntés aux pires formulaires. Leur chef se fait appeler le Tsar Iwan. Il est venu récemment en Pologne, et il est notoire que la Secte reçoit une aide pécuniaire considérable de l'étranger. — Quel étranger ? est-on tenté de demander au Daily Telegraph. Est-ce donc l'Angleterre, ou le gouvernement français, ou peut-être Mussolini, qui ont intérêt à précipiter la décomposition finale de la Sainte-Russie, en y entretenant ce satanisme délirant ? » {Revue Int. des Secr., 7-4-29.)
Le Bolchevisme , étant le socialisme absolu, est le fils « intégral » de Satan :
A propos des crimes bolcheviks, Gohier écrit :
« ... Ce qu'on n'a pas assez remarqué, ou pas assez souligné, c'est que beaucoup de ces exécutions présentent les signes caractéristiques du sacrifice rituel. Dans la Russie bolcheviste, les Loges vouées au culte de Satan foisonnent. Les nuits de grandes exécutions, les repaires de la Cheretzvitchaika rappellent exactement les Sabbats du Moyèn-Age, avec leurs sacrifices humains, leurs orgies monstrueuses, leurs danses macabres, ou les grandes boucheries de Chypre lorsque les Juifs, ayant égorgé 150.000 chrétiens, buvaient leur sang, mangeaient leurs cervelles et s'enroulaient dans leurs entrailles. L'analogie de ces scènes avec les scènes décrites maintenant dans les journaux du monde entier fait apparaître le lien : judaïsme, satanisme, hystérie juive, sadisme juif — qu'on retrouve jusque dans leur manière de tuer les animaux de boucherie. » [Vieille France. n° 195.)
Dans un discours de la Congrégation juive Paole Zion, Zangwill, un des Grands Juges d'Israël, glorifia « la race qui a produit un Beaconsfield, un Reading, un Montagu, un Klotz, un Kurt Eisner, un Trotsky.
« Tant de Juifs sont bolchevicks ! et l'idéal du bolchevisme coïncide sur tant de points avec l'idéal du Judaïsme. » {The Jewish Chronicle, Journal juif cité par la Morning Post. )
Le bolchevisme, sous un nom plus moderne, n'est autre chose, en effet, que Satan à l'œuvre dans le monde pour le détourner de Dieu ! et Mgr Barès, évêque de Berlin, a déclaré que « le bolchevisme c'est l'Antéchrist vivant ».
Peut-être sommes-nous à la veille des « derniers temps ». Le bolchevisme( qui égale socialisme, qui = république, qui = F.*. M.'., qui = Juiverie, qui = Satan) serait donc l'Antéchrist annoncé par les Ecritures...
Le Russe Y. Anichkov écrit aux Etats-Unis dans Inside Soviet Russia : « ... Actuellement règne parmi
les Juifs une grande excitation nationale et religieuse. Ils rattachent le triomphe du Judaïsme à la Révolution universelle. Ils croient que les Temps promis sont arrivés pour la domination du Peuple élu sur la terre. »
Le rêve fou de Satan, du Juif et du Bolchevik est le même : asservir le monde entier !
Je lis dans l'Intérêt français de mon vaillant confrère A. Cavalier, n° 27-4-35, 9, rue de Navarre, Paris:
Les publications officielles maçonniques regorgent de déclarations, de motions et de vœux en faveur des Soviets. Rien de plus naturel si nous en croyons M. Fernand Auburtin, qui, en 1928, raconta une singulière histoire :
« Dès le lendemain de la guerre, écrit-il, l'or de Moscou afflua rue Cadet, comme le montre ce compte rendu d'une séance du Grand Orient (20 décembre 1919) : « Le F.'. Millet salue du fond de son cœur les bolchevistes, les remercie particulièrement pour leur magnanimité, grâce à laquelle le temple de la rue Cadet a été aménagé. — Le F.'. Guiart reconnaît que le mouvement bolcheviste a rendu de grands services à VOrdre au moment critique de la liquidation de la Guerre. — > Le président F.-. Garno/ dans son résumé, dit que le Conseil de l'Ordre soutient la diffu sion des idées bolchevistes, mais exige qu'on les nomme toujours idées soviétiques, pour ne pas choquer les F.'. F.', antibolchevistes ». Ainsi alertés, on s'explique on ne peut mieux le vœu en faveur du « rétablissement des relations commerciales avec la Russie » consigné dans le Bulletin Officiel de la Grande Loge de France d'octobre 1922, page 286, et la création en mars 1924 d'une Société des nouvelles amitiés franco-russes qui choisit pour secrétaire général le T.'. 111.'. F.". Ariès 33e, successeur du F.:. Vadécard au secrétariat général du Grand Orient.
Dès lors, comment ne pas conclure qu'en rétablissant les relations commerciales avec les Soviets, aussitôt après les élections cartellistes de 1924, M. Herriot n'a fait qu'obéir aux ordres de la Franc-Maçonnerie ?
Depuis les événements ont marché. Et quand on voit aujourd'hui l'U.R.S.S. profiter de son entrée dans la très maçonnique Société des Nations pour tenter de réaliser une alliance militaire francb-bolcheviste, il faut être aveugle pour ne pas comprendre que les partisans d'une semblable alliance, s'ils ne sont pas euxmêmes Maçons, ne font pas autre chose que d'obéir aux ordres de la Franc-Maçonnerie. (A. S. du Mesnil-Thoret.)
Laval, auteur de cette néfaste alliance, est un maçonnisant fieffé qui fait des conférences dans les loges. Donc, il est de la « boîte.'. ! Ce misérable a déjà livré pour rien, absolument pour rien, 114.000 kilomètres carrés de terre française en Afrique aux Italiens. En le qualifiant de double traître, je n'exprime que la vérité, malgré qu'il ait reçu, à la Cité du Vatican, le titre héréditaire de comte romain et que sa fille en ait rapporté un chapelet monté sur or..., — à quoi tous deux ajoutent désormais les cadeaux « sanglants » qu'ils ont rapportés de la Russie
rouge.
Et pour bien établir que je n'exagère pas en tonnant contre la stupidité, la sauvagerie et l'ignominie du bolchevisme, je reproduis quelques textes de grands chefs de cette secte :
Il ne s'agit pas de discuter si la religion est vraie ou fausse. L'originalité du marxisme est de considérer la religion en fonction de Vêlement social et de la théorie de la lutte des classes.
« La religion est l'opium du peuple. » Cette sentence de Marx est la pierre angulaire de toute la philosophie marxiste dans la question religieuse. Le marxisme considère toutes les religions, toutes les Eglises contemporaines, comme des instruments de la réaction bourgeoise destinés à abrutir la classe ouvrière et à perpétuer son exploitation. (Lénine, 1909.)
Le marxiste doit être matérialiste, c'est-à-dire ennemi de la
icligion, mais matérialiste dialectique; il ne posera pas la campagne antireligieuse dans l'abstrait, sur le terrain de la théorie pure et immuable, mais concrètement sur le terrain de la guerre de classes, qui est une réalité, qui plus et mieux que tout éduque les masses. (Lénine.)
La lutte antireligieuse ne peut pas se borner à des prêches{ abstraits, elle doit être liée à la pratique concrète du mouvement de classe qui tend à supprimer les racines sociales de la religion. (Lénine.)
Y a-t-il une moralité communiste? Certes, oui. On se représente souvent que nous n'avons pas de morale à nous; la bourgeoisie nous reproche de nier toute morale. C'est là une façon d'escamoter les idées. Nous nions la morale dans le sens que la prêche la bourgeoisie, qui déduit la moralité des commandements de Dieu. Nous ne croyons pas en Dieu. Nous répudions toute moralité provenant d'une inspiration étrangère à l'humanité, étrangère aux classes sociales. Notre moralité est entièrement subordonnée aux intérêts de la lutte de classe du prolétariat. (Lénine, 1920.)
Communisme et religion sont des ennemis irréconciliables. Là où la religion triomphe, le communisme est paralysé. La vie communiste n'est possible que là où le peuple est libéré de la religion. (Yaroslavsky.)
Nous prêchons un athéisme militant. Nous sommes obligés de détruire toute conception religieuse. (Yaroslavsky.)
Notre propagande comprend nécessairement celle de l'athéisme; la publication à cette fin d'une littérature scientifique doit devenir une des branches de l'activité de notre parti. (Lénine.)
Nous devons changer le nom de notre association fédérale : nous ne sommes pas des Libres Penseurs. Nous sommes adversaires de la liberté de penser parce que, luttant contre la religion sur le terrain de classe, nous ne pouvons tolérer aucune des croyances qui, à l'époque historique du capitalisme, sont des armes politiques entre les mains de la bourgeoisie. La liberté de conscience correspond à la victoire révolutionnaire de l'idéologie
bourgeoise. Répudions le terme de « Libre Penseur », qui a fait son temps. Revendiquons la gloire d'être athées. {La lutte, février 1932.)
« L'Internationale des Libres Penseurs est devenue une organisation mondiale. » (Sans-Dieu, 10 mars 1934.)
L'Internationale auxiliaire spécialisée dans la lutte antireligieuse est celle des « Libres Penseurs prolétariens ». Mais le programme du Komintern oblige tous ses adhérents à lutter contre la' religion inflexiblement et systématiquement.
« Il arrive que des membres du parti s'opposent à la propagande antireligieuse. On a raison d'exclure de pareils membres des rangs du parti communiste. » (Staline, discours 1933.)
« La lutte contre les religions ne peut se séparer de la lutte contre l'idéalisme. Matérialisme, matérialisme, et seulement matérialisme. » (Bezbojnik, octobre 1932.)
« Un athée ne peut pas être tolérant. La religion est un mal terrible qui ronge la classe travailleuse, et de même que pour arrêter la gangrène qui pourrit un membre, on n'hésite pas à y perter le fer rouge ou à faire l'amputation, de même, dans notre lutte contre l'Eglise pour supprimer cette gangrène, TOUS LES MOYENS DOIVENT ETRE EMPLOYES : même PAR LE FER et PAR LE FEU. » (La Lutte, inars 1932.)
Voici qui vous donnera une idée du bolchevisme en action. On lit dans l'Idéal du chanoine Coubé (août 1924) :