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n'est plus quun simple filet d’eau à peine perceptible, que l’on traverse à gué, mais dont l'estuaire n’en reste pas moins large, ni moins propre à loger plusieurs vaisseaux, même d’un tonnage plus considérable que ceux de Cartier. Sur la rive gauche de la petite rivière Lairet, à sa jonction avec la Saint-Charles, Cartier . voit un joli promontoire taillé presque à pic, dominant les deux rivières et d’où l’œil peut aisément apercevoir, jusqu’à une distance de plusieurs arpents, tant à droite qu’à gauche, toute embarcation voguant sur la rivière Saint-Charles qui le séparait de la forêt en deçà de la bourgade Stadaconé. En occupant cette pointe naturellement fortifiée, il gardait libre l'accès du fleuve Saint-Laurent. En y plaçant un fort, il pouvait commander la plaine. Qu’avait-il besoin de s’enfoncer davantage dans la rivière Saint-Charles, pour y trouver un port plus convenable que celui-ci ? N'’eût-il pas été imprudent de pénétrer plus avant dans les terres ?
Cartier retourna donc à ses vaisseaux, et, le lendemain, la Grande- Hermine et la Petite-Hermine venaient mouiller à l'endroit choisi par le capitaine malouin. Ecoutons le Brief Récit: “Il mit ses deux plus grands navires dedans le hable et rivière où il y a de pleine mer trois brasses d’eau, et de basse eau demi-brasse ”. Inutile d'ajouter que cette dernière incidente se rapporte seulement à la rivière, puisque, dans la phrase suivante du Récit, il dit “que ses navires furent audit hable et à sec”. Cette distinction est importante, car elle va nous permettre de prouver qu'il s'agit de l'entrée de la rivière Lairet, et non du ruisseau Saint-Michel.
Jacques Cartier ne perd aucune occasion de dire que ses vaisseaux avaient été placés dans le havre de la rivière Sainte-Croix. Lors de sa première visite en ces lieux, il nous apprend qu'il “trouva un affourc d’eau fort beau et plaisant, auquel lieu y a une petite rivière, et hable de barre (1) marinant de deux à trois brasses” A son retour
(1) On appelle ‘havre de barre ou de de marée” un ‘* port où l’on ne peut entrer qu'avec la haute mer,” (Zittré),
La éarre d'eau est un phénomène qui se manifeste à l'embouchure de toutes les rivières à marée dont le bassin diminue graduellement de profondeur. Elle résulte de la lutte qui se fait entre le courant propre d’ure rivière et la marée montante qui rencontre ce courant, La barre d'eau a pour effet d'élargir l'embouchure des rivières où elle pénètre, On l’appelle aussi #ascaret, (Voir Dictionnaire général des lettres, des beaux-arts et des sciences morales et politiques, de Bachelet et Désobry, au mot #arre),
Ainsi comprise, l'expression 4aôle de barre ne peut pas facilement s’appliquer au havre ou bassin du ruisseau Saint-Michel,
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d'Hochelaga, il dit encore : “ Nous arrivasmes au hable de Sainte- Croix où estoient nos navires.” Au chapitre VIII du Brief Récit, il donne au même havre le nom de port de Sainte-Croix. Au chapitre XII, il appuie davantage en disant que ses vaisseaux ont demeuré, depuis le 15 septembre 1535 au 15 mai 1536, à la rivière et hable de Sainte-Croix.
Pourquoi cette persistance chez le découvreur à ne pas vouloir séparer le havre de la rivière ? C’est, qu’en réalité, l’entrée de la Lairet avec ses proportions majestueuses, est bien le havre le plus beau et le plus spacieux qui s'offre au marin désireux de mettre une flottille en sûreté. Jolie baie naturelle d’où un vaisseau peut sortir avec la même facilité qu'il y entre. C’est vraiment le havre par excellence de la rivière Saint-Charles. D'un autre côté, si vous examinez le ruisseau Saint-Michel à son embouchure, le navire devra traverser un goulet étroit et sinueux avant de pénétrer dans le bassin, qui du reste offre un abri sûr au navigateur. Ce bassin n’est donc pas facilement accessible aux vaisseaux d’un tonnage aussi élevé que celui de la Grande-Hermine (1). Cartier aurait-il pu l'appeler avec raison le havre de Sainte-Croix, à l'exclusion de celui de la rivière Lairet, plus avantageux sous beaucoup de rapports? Nul besoin, pour s’y mettre en sûreté, de s'engager dans l'intérieur, comme il eût été nécessaire de le faire pour pénétrer dans le bassin du ruisseau Saint-Michel.
Le Brief Récit apporte à l'appui de notre thèse une seconde preuve non moins forte que la précédente, lorsqu'il dit que le canot des trois sauvages déguisés en diables vint passer le long des navirés. Comment ce canot aurait-il pu ainsi longer les vaisseaux français, s'ils avaient été placés dans le petit bassin du ruisseau Saint-Michel, séparé de la rivière Saint-Charles par toute la longueur du goulet. C’eût été une imprudence très grave de la part des sauvages que de s'exposer à être faits prisonniers, ou à être reconnus sous leurs accoutrements plus ou moins bien réussis. Ce qu'ils voulaient, c'était de faire croire aux Français que le diable, représenté par trois de ses suppôts, s'opposait au départ de Cartier pour Hochelaga. Le Récit nous apprend qu’en passant ainsi tout près des navires, ils ne levèrent pas la vue sur les Français, qui les
(1) M. Berthelot disait en 1844 : ‘‘ Il serait très difficile, sinon impossible, de faire entrer un vaisseau du port de celui en question, dans l'embouchure du ruisseau Saint-Michel.—Discours prononcé à la séance du 15 juillet 1844 devant la Société de discussion, p. 11,
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ouloir Comment concilier maintenant le passage du Brief Récit qui dit, ‘de la que les sauvages prirent le canot et les diables couchés au fond, le plus pour les transporter dans le bois “qui était distant des navires d’un jet re une de pierre ”, avec la prétention de ceux qui assignent le bassin du 1 peut ruisseau Saint-Michel comme le lieu d'hivernage des vaisseaux de havre Cartier ? Ce n’est plus alors un jet de pierre, mais deux ou trois, si VOUS car il y a bien cette distance entre le bassin et le bois qui, à cet devra endroit de la pointe-aux-Lièvres, ne devait pas être très rapproché lans le du rivage, à cause des sables qu’une humidité sans cesse renouvelée bassin rendait incultes.
onnage | Pourquoi Cartier aurait-il choisi le ruisseau Saint-Michel de préurait-il férence au Lairet ? Nous avons beau chercher, nous ne trouvons ion de aucune raison spéciale et valable. Tout semble, au contraire, militer le rap- en faveur du Lairet: sa proximité plus grande du fleuve Saintr dans Laurent, comme la plus grande facilité d'y ériger un fort à quelques énétrer pas des vaisseaux. Ajoutez la raison de stratégie qui saute aux yeux. La prudence la plus vulgaire commandait à Cartier d’avoir l'œil seconde ouvert sur les agissements des sauvages qui l’entouraient. De son e canot poste fortifié à l'embouchure de la rivière Lairet, il pouvait exercer s navi- une surveillance active et les empêcher de faire des barrages, afin isseaux qu’au printemps le passage restât libre pour sa flottille. D’un autre uisseau côté, il eût été relativement facile à ces barbares d’obstruer l'entrée la lon- du ruisseau Saint-Michel et de pratiquer un second barrage dans la la part rivière Saint-Charles, là où ni les boulets de canon ni les balles des à être arquebuses n'auraient pu les atteindre. Le procédé eût pu réussir, sis. Ce si Cartier eut commis l’imprudence d’emprisonner ses vaisseaux > diable, dans le bassin du ruisseau Saint-Michel. Tout donc nous porte à Cartier croire qu'il n’y songea même point, et s’il eut trouvé un bon havre nsi tout plus rapproché du fleuve Saint-Laurent que celui de la rivière Laiqui les ret, il n'aurait pas hésité un instant à en faire le choix. possible, bouchure illet 1844
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Au chapitre XIX du Brief Récit, Cartier nous apprend qu'il fut obligé de laisser un de ses väisseaux à l'endroit même où il avait passé l'hiver. “Nous étions si affaiblis, dit-il, tant de maladies, que de nos gens morts, qu’il nous a fallu laisser un de nos navires audit lieu de Sainte-Croix” (1). Dans le même chapitre, il dit qu'il l'avait abandonné aux sauvages de Stadin pour leur permetttre d'en extraire les vieux clous. Le Brief Récit ajoute que ces sauvages allaient et venaient autour des Français, avant leur départ, comme pour donner à entendre qu'ils s'étaient mis aussitôt à l’œuvre pour soutirer du navire les clous et ferrailles dont ils étaiént si avides. On est bien justifiable de se demander comment ils procédèrent pour enlever de ces grosses pièces de bois, les clous, fiches ou carvelles de fer qui les tenaient liées les unes aux aatres. Il ne paraît pas qu'ils aient brûlé ce navire, au moins en présence des Français, bien que c'eût été le moyen le plus expéditif. Une autre ressource à leur disposition, était de fendre les planches en les arrachant dé la coque, enfin, de disloquer la charpente au moyen de leviers puissants. Quand on connaît l’avidité de ces gens-là pour tout ce qui est métal, il est difficile de s’imaginer qu'ils abandonnèrent leur travail aussitôt après la disparition des compagnons de Jacques Cartier,se contentant des quelques objets en fer arrachés après deux ou trois jours d'efforts. Eussent-ils montré autant d’insouciance, les sauvages des autres bourgades n'auraient pas manqué d’en extraire le reste et d’emporter chez eux ce qu’il leur faisait tant de plaisir de posséder.
La probabilité est donc qu'il ne resta bientôt plus de la Petite- Hermine que des débris informes et faciles à démantibuler, que les marées devaient, à bref délai, entraîner dans la rivière Saint- Charles, et charrier ensuite dans les eaux du fleuve. Telle est notre opinion, et nous la croyons raisonnable, Comment expliquer en effet que Champlain, qui visita les lieux où Jacques Cartier avait construit son fort, put apercevoir des vestiges”"de cheminée, des pièces de bois travaillées à la façon des gens civilisés, et même des
(2) Brief Récit, éd. de 1843, p. 61.
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boulets de canon, et qu’il ne signale aucunement l'existence d’un débris de vaisseau ? Le fondateur de Québec connaissait sans doute tout ce qui se rapportait au passage de Cartier en Canada, puisqu'il avait été À même de lire les récits de voyage du découvreur, tout aussi facilement que Lescarbot, son compagnon de Port-Royal. Pourquoi aussi le silence des récollets et des jésuites sur ce navire ? Sagard, dont on cite l'autorité avec tant de confiance, en dit-il un seul mot ? Les Relations des Jésuites, leur Journal, ont-ils jamais fait la moindre allusion à cette épave ? L'on répondra à ces questions en disant que tous ces anciens ne pouvaient parler d’une chose invisible, puisque, aéjà de leur temps, la Petite-Hermine pouvait être enfouie dans les vases du ruisseau Saint-Michel. A cela nous répliquons qu'il était de beaucoup plus facile de retracer l'existence de ce navire après cent ans qu'après trois cents ans. Comment expliquer qu'il ait fallu attendre trois siècles pour découvrir cette prétendue relique connue de tous les chasseurs d'il y a 60 à 75 ans ? si bien que ceux-ci s'en servaient en guise de pont pour passer d’une rive sur l’autre du ruisseau Saint-Michel (1).
Les journaux de 1843 nous ont légué tous les détails relatifs à
cette découverte extraordinaire, avec des commentaires souvent très Curieux.
C’est, d’abord, le Canadien du 25 août qui renferme un long article,
dans lequel l’auteur établit d’une façon péremptoire que Jacques Cartier hiverna dans la rivière Saint-Charles, et non dans la rivière Jacques-Cartier, comme quelques historiens l'avaient prétendu. Il fallait que l'opinion fût alors bien .égarée, pour qu’il fût nécessaire d'avoir recours à une semblable démonstration. Puis, le même journal raconte comment un employé de l'administration municipale de Québec, M. Joseph Hamel, était parvenu à retrouver, à l'entrée du ruisseau Saint-Michel, les débris d’un vaisseau que l’on soupçonnait être la Petite-Hermine.
“ L'an dernier (1842), lisons-nous dans le Canadien, M. Michel Boivin lui (M. Hamel) demanda s’il avait connaissance qu'un vaisseau eût été abandonné dans la rivière. Saint-Charles, près de la
(1) Nous avons, là-dessus, le témoignage d'anciens chasseurs qui, non-seulement traversaient sur ce pont improvisé, mais qui attachaient leurs canots à cette coque : preuve qu'il fut un temps assez peu éloigné de la date de 1843, où ce vaisseau était visible au-dessus des vases du ruisseau, L'embarras des chasseurs Boivin et Décarreau qui ne purent retrouver en 1843 da carcasse de ce navire, après l’avoir vue bien des fois, corrobore cette preuve d’une façon bien significative.
pointe aux Lièvres, et, sur la réponse de M. Hamel qu'il n'avait connaissance d'aucun autre que de la Petite-Hermine, un des vaisseaux de Cartier, qui avait été abandonné vers cet endroit en 1536, M. Boivin dit y avoir vu plusieurs fois, en faisant la chasse, un débris de vaisseau qui paraissait très ancien, et qu'il fallait que ce fût: du temps des Français. M. Hamel prit sur-le-champ des arrangements avec M. Boivin pour que ce dernier le conduisit sur les. lieux, et quelques jours après ils y allèrent. Mais comme il y avait déjà longtemps que M. Boiviu n'avait fréquenté ce lieu, ils ne purent rien découvrir. Cependant ils remirent à une autre fois à faire des recherches, mais des circonstances où se trouva M. Boivin privèrent M. Hamel de son assistance, et il vint à celui-ci l’idée de s'enquérir auprès d’autres chasseurs, s’ils n'avaient pas vu ces débris. Il s’adressa, entre autres, à un M. Décarreau, imprimeur, qui lui dit bien connaître l'endroit pour l'avoir fréquenté en chassant, depuis longues années, et qui promit de l’y conduire quand bon lui semblerait. Mais les occupations de l’un et de l’autre les empêchèrent d'y aller l'automne dernier, et ce ne fut que le jeudi 10 du courant que M. Hamel, accompagné de M. Décarreau et de G. B. Faribault et F. X. Garneau qu'il avait invités, se transporta sur les lieux ; mais, cette fois, encore, il ne put rien découvrir. Ce fut alors que M. Décarreau lui dit que M. J. Parant, marchand au faubourg Saint- Jean, pourrait assurément lui indiquer l'endroit et lui conseilla fort, de voir ce monsieur. Ille vit de suite et prit avec lui des arrangements pour aller, le jeudi 17 du courant, faire la visite des lieux, ce qu'ils firent, et, sans aucune recherche, M. Parant conduisit M. Hamel sur les débris mêmes qu'ils trouvèrent à quelques pieds audessus du niveau du lit du ruisseau Saint-Michel, à environ un demi-mille du vieux pont Dorchester, sur la rive droite du ruisseau et à quelques pas de son embouchure.
“ Sur l'invitation de M. Hamel, MM. Sheppard, président, et Faribault, vice-président de la Société littéraire et historique de Québec, allèrent avec lui samedi dernier, 19 du courant, visiter l’endroit, et, d’après la position des débris du vaisseau, la nature du bois dont ces débris se composent, et le caractère des cailloux qu'ils ont trouvés sur son fond et qui ont dû lui servir de lest, ils ont reconnu que toutes les probabilités étaient en faveur de l'hypothèse de M. Hamel.
“ Sur le rapport de cette visite, le conseil de la Société littéraire et. historique s’est rassemblé lundi et a résolu de faire exécuter des.
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fouilles, laissant à M. Faribault, vice-président de la Société, de s'entendre avec M. Hamel pour leur exécution; et, les membres du conseil n'ayant pas de fonds à leur disposition qu’ils pussent appliquer à cet objet, se sont cotisés pour cela.
“On a déjà recueilli des témoignages très précieux sur l'existence ancienne de ce vaisseau ” (1).
De cet «rit il ressort que c’est d’après l’unique autorité de M. Hamel que l'on décréta alors que cette carcasse de navire était un reste du Courlieu ou de la Petite-Hermine de Jacques Cartier. Le procédé est assez étrange. M. Boivin demande à M. Hamel s'il est à sa connaissance qu'un vaisseau ait été abandonné dans la rivière Saïint- Charles, près de la pointe aux Lièvres. Ce dernier, qui venait sans doute de lire les Relations de Voyage du capitaine malouin, fraichement écloses des presses de MM. W. Cowan et fils, à Québec, déclare qu'il n’en connaît point d'autre que la 2"#ite-Hermine. Donc, d’après M. Hamel, c’est la Petite-Hermine qu'a vue M. Boivin ; mais il importait d’abord de la trouver. La besogne devait être des plus faciles, puisque M. Boivin “avait vu plusieurs fois, en faisant la chasse, un débris de vaisseau qui paraissait très ancien, et qu'il fallait que ce fût du temps des Français” Comment M. Boivin aurait-il pu constater l'ancienneté de ce vaisseau, s’il eut été aussi profondément enfoui dans la vase du ruisseau qu'on à dit quelque temps après ? Le témoignage de ce chasseur de réputation est de nature à nous laisser croire que la prétendue Petite-Hermine émergeait notablement du lit du ruisseau Saint-Michel, lorsque M. Boivin la vit dans ses pérégrinations d'autrefois. C’est si bien le cas que, y étant retourné après plusieurs années d'absence, comme le rapporte le Canadien, il ne put, malgré son flair de coureur des grèves eb une connaissance parfaite de ces lieux qu'il avait visités des centaines de fois, retrouver “ le débris de vaisseau qui paraissait très ancien.” Qu'était-il donc devenu ? Non découragé par cette première démarche infructueuse, M. Hamel s’adressa à un autre chasseur qui se prétendait parfaitement renseigné. Décarreau, l'imprimeur, que tout Québec a connu à cause de ses exploits de chasse dignes de notre Portugais, ne put trouver cette carcasse qu’il avait vue pourtant bien des fois. 11 fallut donc avoir recours à un troisième personnage, M. Parant, du faubourg Saint-Jean. Plus heureux que les autres, il conduisit M. Hamel à l’endroit tant recherché, et ils trou-
{1) Ze Canadien du 25 août 1813.
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