‹ Le fou de PéronneChapitre 13 sur 21 · TOUS · texte numérisé non relu

TOUS

Air des Gardes marines.

C'pst i:a ff'u ! c'est un fou !

^^o\P7. ijiifl transport i'agile :

Du moiM'.ire n)i:t il s'irrite , Voyez quel transport l'agile :

11 vient (le je ne sai.s où j Vous le voyez , c'est un fou !

E^.^EST

Corbleu ! je le deviendrais, je crois. Eli bien, puisque je ne puis vous désabusf r, je vous déclare donc que j'empêcherai bien que Monsieur ne mène sa femme à fauiel; que je m'éia-

hlis icij <jue je n'en sortirai (pie lépoHX d(.' votre nièce,

et que, malgré vous-mt'me, j'empèclicrai qu'on ne vous trompe.

CERCOUnT,

Ah m , Monsieur ! si je méchaufre une fois.

JVCOTIN.

Non, mon oncle, ne vous fâchez pas; nous serions plus

cxirava;î:\ns que lui de prendre au sérieux Laissez-nous

ensemble un inslanl; je vais le gagner par la douceur, ou nous en débarrasser par quelque ruse.

GEIVCOUnT.

A la bonne heure ; mais on ne devrait pas laisser en liberté des insensés comme celui là -, car enfin, voilà toute la noce troublée.

.T COTI'V.

On no s'apercevra de ricii.... Faites les honneurs du déjeuner, et hàtez-lc surtout pour qu'on se dépêche de partir.

DURV>D.

J'espère que j*ai bien gagné mon argent.

(7/5 sortent.')

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