SCÈNE XIV
JACOTIN , ESTSEST, dans un fauteuil et vis-a-vis la cliainbre d'Estelle.
j \f"oT]N . à part.
Quel diable d'homme! .... Est-ce que celui-là?.,.. Est-il fou? Ne l'est-il pas? .. . Je ne sais qu'en penser maintenant, et j'ose à peine l'inicrroger (^haut, après avoir tousié) : Il paraît, Monsieur, que vous n'êtes plus le sultan Saladin.
ERNCST.
Non , Monsieur.
JACOTIN, à part.
Ah I mon Dieu! c'est fini , .... il ne l'est plus; (Haut.) de sorte que vous ne prétendez plus épouser ma femme.
eu:. est , vivement.
Si vraiment, et plus que jamais.
JACOTIN, h part.
Allons; cependant, '' y ^ quelque chose
nr. N KST.
Apprenez que je destine à Estelle un galant homme, un homme riche.
JACOTIN
Et c'est
Ernest.
C'est moi , Monsieur.
JACOTIN
Ah 1 vous êtes riche.
ERNEST
Beaucoup plus que vous! Et je n'attends que votre de'part pour passer chez, mou banquier et me faire connaître ^ et ]« vais commencer par hii écrire.
j\coTiN , Cl part.
Allons. Décidément, je puis nie rassurer; le hasard seul lui aura fourni quelques renseigiicmens qu'il a déjà oubliés. Mais, il n'y a pas un instant à perdre. Et si le porteur de ma lettre-de-chauge ; si cf maudit quai tier-maare se présentait avant que le mariage fùi terminé et la dot touchée
Maudit fou ! Où diable ai-je été m'en embarrasser ! C'est qu'il est là établi j et nul moyen de le faire partir. ( Regardant vers le fond.) Grands Dieux ! on vient de ce côté..,. Morbleu] je suis pris.