LIMITE D'ÉLASTICITÉ
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(2) J. Mallet. Sur un azoture daluminium. Jovrn. o/the cfieni, Society, t. XXX, p. 349, 1876.
Pour la mettre en évidence nous avons fait fondre au creuset un aluminium de bonne qualité ; nous en avons coulé une partie dans une ling-otière ; puis, dans la masse restante encore liquide, nous avons fait dissoudre du carbure d'aluminium cristallisé, préparé au four électrique. Quelques instants plus tard, on coulait un nouvel échantillon du métal, et l'on avait ainsi deux échantillons, l'un d'aluminium fondu, l'autre d'aluminium carburé.
On a découpé dans ces lingots des éprouvettes, et, tandis que l'aluminium fondu présentait, par millimètre carré, une charge de rupture de ii''8,ioo, et un allongement pour loo de 9™™, l'aluminium carburé ne présentait plus qu'une charge de rupture qui a oscillé entre 8''«,6oo et 6''^,5oo et un allongement pour 100 de S"""" à 5'°'" (i).
Ayant eu l'occasion de faire des analyses d'aluminmm provenant des trois grandes fabriques établies actuellement à La Praz (France)) Neuhausen (Suisse), Pittsburg (Etats-Unis), nous avons rencontré une autre impureté, qui nous paraît avoir une importance très grande au point de la conservation du métal. Nous voulons parler de la présence du sodium dans l'aluminium industriel.
On peut démontrer l'existence du sodium dans quelques aluminiums de la façon suivante : on prend aSo^"" de limaille, préparée avec soin, quel'on place dans une bouteille d'aluminium en présence de Soo*^*^ d'eau distillée obtenue dans un alambic métallique. On abandonne le mélange à lui-même pendant deux
(1) Ces expériences out été faites sur le métal tel qu'il a été fondu, sans laminage ni recuit.
Après un premier laminage sans recuit on a obtenu les chiffres suivants :