partie; ces rayons exercent une action desséchante sur
le milieu de l'œil et une action irritante sur le bord
des })aupières (conjonctive).
Or une grande partie de ces rayons ne traverse pas le verre qui en arrête environ les deux tiers. L'utilité des verres, si grande déjà puisqu'ils régularisent la flamme et activent la combustion, est encore accrue par ces faits particuliers.
D'un autre côté, en interposant entre
l'œil et le foyer lumineux un écran qui
abat-iour. , ,, il- - ri
s appelle un abat-jour, on ménage 1 œil
qui ne se fatiguera i)lus en recevant tro}) directement
les rayons lumineux. Et si l'on prend un abat-jour
métallique i)eiMt à l'extéi'ieur et formant réflecteur à
lintérieur, facile à nettoyer et à laver, il ne se perd
])as de lumière. Nous voici décidées pour une lampe
bien simple, bien massive, afin qu'on ne i)uissc pas la
renverser; comment faire maintenant pour éviter tous
les accidents dont on nous parle chaque jour?
Le pétrole n'est pas par lui-même un Le pétrole. , . , . ., ,
^ corps bien dangereux, mais il s y mé-
lange un gaz facilement inflammable et explosible, le naphte, sans lequel il ne brûlerait que difficilemc^nt. Suivant que le pétrole contient plus ou moins de naphte, il est classé dans la première ou dans la deuxième catégorie des pétroles. Or, pour s'assurer de la qualité du pétrole, il suffit d'en verser dans une soucoupe qu'on pose aussi loin que possible de tout objet inflnmmable.— dans une cour ou dans un jardin, — on
y jette une allumette enflammée; si le pétrole est bon, l'allumette s'éteint. Le pétrole doit être fluorescent, clair, i)resque sans odeur.
La connaissance de la composition du j^étrole nous permet de déduire certaines conséquences qui nous serviront à éviter les accidents : il faut remplir les lampes complètement afin que, dans l'espace laissé vide, il ne se forme pas de vapeurs de naphte, vapeurs explosibles et inflammables. Comment éteignez-vous une lampe à pétrole? — En soufflant sur la flamme! — Eh bien, vous avez tort; la flamme refoulée ainsi brusquement vers le récipient peut enflammer les vapeurs de naphte qui se sont formées au-dessus du liquide et provoquer une explosion. Vous éteindrez donc votre lampe en baissant la mèche suffisamment.
Si, malgré toutes les précautions prises, le malheur voulait que, soit en renversant une lampe, soit pour une autre raison c|uelconc{ue, le pétrole prît feu un jour, rappelez-vous qu'on ne l'éteint pas avec de l'eau, mais qu'il faut Tétouffer avec des cendres, du sable ou des couvertures de coton. — Ne prenez pas de tissus de laine qui, imbibés de pétrole, deviennent extrêmement inflammables.
Une lampe qui brûle consomme à peu près autant d'air que six à huit personnes, donc dans les espaces où brûleront plusieurs lampes il est nécessaire de renouveler l'air de temps en temps.
-., G est 1 eclairasre au pétrole qui pour la
L essence ^ .„ ■ . ^,, / ^ i •
. , , lamiUe est luscfu a présent le moins cou-
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teux. Cependant c|uelc{ues ménagères s'obstinent à employer aussi de l'essence minérale, surtout pour les petites lampes légères, nécessaires pour se déplacer dans la maison. L'essence ne
revient pas cher, c'est certain, mais elle est d'un emploi dangereux; il faut non seulement ne jamais remplir une lampe à essence le soir, dans le voisinage d'une ilamme quelconque, mais il ne faut même pas la poser au-dessus d'un fourneau allumé, la chaleur produite pourrait suffire à provoquer l'éclatement de la lampe et par contre-coup de graves accidents. Il ne i'aut i)as non plus la rem})lir complètement.
C'est le matin, de Ijonnc heure, que la ménagère doit iieltoyer et r(\ni)lir toutes les lampes, (-'est une mesure d'oi'dre et en même temps une mesure de prudence élémentaire.
Kniin il nous i-este à savoir quelle est
, .- la meill(*ure manièi'e de nous cliaulTei'.
chauffage. , i ce i i » i
.Nous pouvonsjchaufrer nos hal)dati()iis,
<oil par un foyer à air libre (pii ('lèvera la lempéra-