‹ Le foyer; les amantsChapitre 169 sur 201 · ACTE SUPPRTMK · texte numérisé non relu

ACTE SUPPRTMK

COL'RTl.v, même jeu.

C'est effrayant'... C'est effrayant I... Personne ne l'a vue, au moins?

MADEMOISELLE BARANDON

Peîsonne, monsieur le président... a M"« Ramljert.) C'était dans l'atelier de découpage... Quand j'ai couru au placard... j'y ai couru dès que je me suis rappelée... elle était à peine tiède... et jaune... jaune I... :Elle frissonue.; Nous l'avons emportée... couchée sur mon lit... frottée avec du vinaigre... Enfin... elle a poussé un grand cri...

C0URTI>-

Un cri ?

MADEMOISELLE BaRANDO.X, pouiiuivaiil.

i'uis un autre...

COURîLV, lapant dans ses mains.

Les cris que nous avons entendus, parbleu I... A M"^ Rambert.) Alors, d'autres ont pu entendre...

MADEMOISELLE RAMBERT, très cahne.

Mais non... On est habitué ici... Per:ronne n'y fait attention... ;a M"^ Barandon.) Et puis ?

MADEMOISELLE BARANDO.V

Et puis... elle a eu une grande crise de larmes... In temps.) à présent, elle dort.

Un silence.

GOUflTLX, inquiet.

Eles-vous sûre qu'elle dorme ?

MADEMOISELLE BARANDON

Elle respire faiblement... mais elle respire. (Elle soupire.) Madame la directrice, je vous en prie, il faudrait

un médecin. Laissez-moi aller chercher le docteur.

Elle fait comme si elle aUait partir.

MADEMOISELLE RAMBERT, la retenant rudement par le bras.

Encore?... vous êtes folle I... Pourquoi pas le com missaire de police ?

COURTIN

Cependant'...

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