‹ Le foyer; les amantsChapitre 179 sur 201 · COL RIEN · texte numérisé non relu

COL RIEN

Je crois bien... C'est un mot vif... pittoresque...

LA DLCHEiSE

Tant mieux... Vous savez, cher l'aroii, je ne distingue pas assez dans les mots français... (A M^^* Lubin-Lafare.) C'est voti^e bi au-père que j'ai connu à Bienne?... ambassadeur?... Oun homme chaiTuant... si parisien I...

MADAME LUBIX-LAFARE

Votre Altesse est mille fois trop bonne. Mon mari est neveu de l'ambassadeur et fils du généra L

LA DUCHESSE

Ah I Elle s'éloigne. Au baron.) Lubiii-Lafare était oun très

248 LE FOVLR.

bel honinie!... (S'avançant vers Thérèse qui lui fait la révérence.)

J'ai bien regretté, mon enfant, d'avoir manqué votre bonne visite.

Elle l'embrasse.

THÉRÈSE

Votre Altesse est mille fois trop bonne.

LA DUCHESSE, désignant le parloir.

C'est là?...

Elle s'arrête au bas des degrés. Sur la plus haute marche, on voit W^^ Rambert repousser l'abbé Laroze, et faire une profonde révérence. Les hllettos font la révérence.

COURTIN, à la duchesse.

Notre directrice !

31"^ Rambert fait une révérence.

LÀ DUCHESSE

Voyons, madame, montrez-nous vos cbers enfants...

(S'adressant à Aubrj qu'on voit de dos.) Yous, ninia... (Elle sourit. On sourit respectueusement.) Pardon... VOUS... petite...

Comment vous appelez-vous ?. . .

Aubry a baissé la tète, ne répond pas. et tout à coup éclate en sanglots.

MADEMOISELLE RAMBERT, maternelle.

Voyons... Aubry... Répondez...

LA DUCHESSE

Eh bien... petite?...

MADEMOISELLE R.^MBERT

Votre Altesse les intimide... Elles n'ont pas l'habitude...

LA DUCHESSE, Caressant les cheveux d'Aubry.

Je leiu' fais peur?... C'est curieux I... (A M"« Rambert.) En ètes-vous contente ?

Page 1