‹ Le foyer; les amantsChapitre 180 sur 201 · ACTE SUPPlllMi · texte numérisé non relu

ACTE SUPPlllMi

MADEMOISELLE PaMiERT

Très contente, Votre Altesse... (Tapotant les joues dAubry.) Ui I la voilà calmée...

LA DUCHESSE

Quel travail faites-vous, petite ?

AUBP.T, le menton baisse, très timidement.

J'suis... j'sais... d' l'atelier... des... paillettes...

Elle se tait.

MADEMOISELLE RAMBERT

Eh bien ?

AUBRY, la voix tremblante.

Votre Altesse...

LA DUCHESSE

Elle est gentille !... (A W' Ramberi.; Est-ce que ce n'est pas oun travail pénible ?

Louisette fait signe que oui.

MADEMOISELLE RAMBERT

Du tout .. Votre Altesse... du tout !... Une récréaion... D'ailleurs, nous prenons un soin particulier...

Louisette fait signe que non.

LA DUCHESSE

Naturellement 1... (Changeant de ton.) Elle sait faire autre hose 1 . . .

MADEMOISELLE RAMBERT, hésitant.

Non... Votive Altesse... Elle n'a encore appris que ce létier...

LA DUCHESSE

Ahl (Se tournant vers Courtin.) Et si la mode change?

COlTxTLN, souriant.

Elle changera de métier... (Emphatique.; C'est l'adaptation... la loi d'adaptation...

LA DUCHESSE Très bien... (Elle monte les degrts en louchant les cheveux de

Louisette.) Les beaux cheveux !... Bonjour... Bonjour, mes enfants... (Du dehors.) Et celle-ci?...

Le cortège disparaît, emmenant les fillettes. Le hruit s'atténue. Thérèse qui, avec les autres dames du comité, a assisté, du vestibule, à l'interrogatoire, les laisse entrer au parloir, et reste seule en scène. Au moment où elle va entrer au réfectoire, elle aperçoit d'Auberval qui moule les degrés du perron.

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