ACTE PREMIER
pas aux socialistes... ils sont trop fous... mais aux radicaux-socialistes, qu'on peut faire réfléchir... Beaucoup sont riches...
Trop riches î
COIRTIN
On en dit trop aux pauvres... On les instruit trop... (Geste oratoire.) Yous prétendez, messieurs, qu'il y a trop peu d'écoles, moi, j'ose affirmer qu'il y en a trop...
BIRON, applaudissant.
Bravo 1 Bravo I
COURTLN, après un clin d'oeil sur Dufi'èrc.
Il n'est pas désirable que l'instruction s'étende davantage... Car l'instruction est un commencement d'aisance, et l'aisance n'est pas à la portée de tout le monde...
BIRO^
Je propose l'affichage... (Ciiangeant de ton.) On ne vous écoutera pas.
COURTI-V
Du moins, j'aurai crié : a Casse-cou 1 o ;Se tournant vers Dufrère.) Qu'est-ce qu'il y a, Dufrère?
Il prend le papier que lui tend DulYère et le parcourt. THÉRÈSE, à L'ufrére.
Vous voudriez bien que nous vous rendions le baron?
DUFRÈRE
Madame, même mon cabinet est plein et j'ai dû faire entrer des visiteurs au salon...
riRON Nous pr.rtons... nous parlons... (A d'Aubenal qui baise la
main de Tliérèse.) Jeune liomme, j'ai mon auto, et si vos opinions vous permettent d'aller en auto, je vous emmène.
d'aubeRVAL, à Thérèse.
A demain, madame.
cour.Ti.N Ah! messieurs, ne manquez pas d'être exacîs?... l\ faut être au Foyer avant deux heures...
THÉRÈSE
Monsieur d'Auberval... 184, rue de îa Chapelle.
d'âuberval Je sais... Je sais...