SCÈNE VI GOUHTIN, LUDOVIC BELAIB, puis CHARLES DUFRÈRE
ÎELAIU, à qui Courtin a serré la maia, avant de s'asseoir dan; le fauteuil qu'on lui désigne.
Mon cher maître, tout à l'heure, dans votre anîiîîiambre...
44 LE FOIER.
COURTLN
Excusez-moi, mon cher confrère, de vous avoir fait attendre...
BELAIR
Ce n'est pas à vous à vous excuser, mon cher maître, mais à moi qui viens accaparer un temps précieux, et que le malheur réclame... (S'asseyant.) Dans ce beau salon, assis entre deux bonnes sœurs et un vieillard, au milieu des enfants, des nourrices, de pauvres femmes, je ne pouvais m'empêcher de songer à quelqu'un dont vous avez écrit la vie, dans votre admirable Vivre : La Charité ordoimée... Je songeais à saint Vincent de Paul...
COURT i>-
Monsieur. . .
BELAIS
El je rougissais de l'objet de ma visite, qui va déranger de si nobles occupations...
COURTIN
Mais, monsieur... je me dois à tout le monde.
be;.air
Je n'oublie pas, mon cher maître, que je suis devant riiomme dont on a pu dire qu'il administrait la compassion de ses contemporains...
COURTIN, souriant.
Oui... Oui... Une phrase d'Anatole France, mais du femps où il commençait déjà à se moquer de nous...
BELAIR
Anatole France!... Ohî... Je n'en crois rien.