Le xie siècle, période d'élaboration admise par M
Bédier, 78-80 et 153. Conclusion, 81-83. Prédilection de M. Bédier pour la tradition géographique, 84. Comment M. Bédier discute, 84-5.
Où M. Bédier s'explique nettement, 85 (note 3). Tradition locale et tradition orale, 86 (note 9). Les hypothèses de M. Bédier, 86-88. Un exemple de subtilité démonstrative, 88.-9. to. Bédier et M. Tavernier, 90 (note 24). Où M. Bédier va un peu loin, 91 (note 25). Sur quoi il aurait pu insister, 92 (note 27). Ce qu'il concède à l'art des vieux poètes, 92. La part qu'il fait à l'esthétique dans l'étude sur Roland, 94-5. Que M. Bédier se désintéresse trop des constatations littéraires, 95-96 (note 36). M. Bédier a fini par se montrer plus conciliant, 96 (note 40). Il admet le caractère aristocratique de la geste, 127 ; M. Bédier aurait pu tirer parti, pour ses théories, de YEcbasis Captivi, 154. Nous devons à M. Bédier la géographie littéraire de nos romans, 167 . Belgica. Voyez Lotharingie.
Benoit de Sainte-More a écrit deux romans, 16. Comp 37, 38 et Troie.
Bérard (M. Victor) et son livre sur Wolf, 40.
L*esant (le) décrit dans Rodlieb nous aide à dater l'œuvre, 177 (note 3).
Bilinguisme (le) en Lotharingie,
157 (note 2).
Bodel ( Jean), auteur de la chanson des Saisnes (Saxons), 16, Bodmer sert de trait d'union entre Herder et la pensée française, 32 et 40 (note 28).
Boileau ne distingue pas entre
épopée et roman, 23.
Brut (roman de), 20.
Cabiiam (Thomas) est indulgent
pour certains jongleurs, 59.
Carmen de proilicione Guenonis.
Rapports avec Roland, 55, 176 ; sa place dans la tradition poétique, 98.
Carmina Burana, 125.
Caroli Vita. Voyez Eiiihard.
Cellica lingua signifie « le français », 148, 160 (note 21).
Chansons (les mauvaises) et la crainte qu'elles inspirent, ni, Chapelain lit et étudie les vieux romans, 13. Il parle finement de nos vieux romans, 23-24.
Charlemagne, héros de roman, 16, 17, 55 ; différent des héros grecs, 105 ; nos chansons montrent en lui le restaurateur de l'Empire romain, 115. Notions historiques à ce sujet, 132.
Charles le Téméraire rêve de reconstituer à son profit le
royaume de Lothaire, 135.
Charles-Martel, véritable fondateur de la grande Francia, Charroi de Nîmes (le), jugé par
M. Bédier, 94.
Chateaubriand ignore nos romans, 25.
Chevalerie Vivien (la) est une des versions d'Aliscans ; son mérite, 72, 92.
Chrétien de Troyes, auteur célèbre de romans au xne siècle, 18, 19, 23, 73, 75 ; comment il parle deses devanciers, .93; il a un précurseur dans l'auteur du Rodlieb, 155 ; le sens de la beauté chez lui, 179.
Christianisme (la part du) dans l'élaboration de nos romans épiques, 167.
Clerici vaganles (les) et leur rôle
Et ter aire, 155.
Cloetta (W.) critique un passage de Bédier, 85 ; comp. 160.
Conquêtes (les) des rois et des chefs d'armée énumérées dans les chansons latines et françaises, 126-27. Constans (M.) éditeur de Troie, 20 ; son interprétation du mot aventure, 37.
Coronement Looïs (le) est l'œuvre d'un artiste, 71, 72 ; l'imitation de Roland dans le texte, 118; une réminiscence chez son auteur, 171.
Creuzé de Lesser fidèle aux
vues traditionnelles sur nos
vieux romans, 39.
Critiques (indifférence des) pour
la personnalité de nos premiers
auteurs, 4::.
Daniel (le père) ne distingue pas
entre épopée et roman, 24.
Daunou. Sa thèse, d'après
M. Bédier, 26-27. Réserves à
faire, 28.
De la Rue (abbé), 37.
Discours (les) dans l'épopée,
Divine Comédie (la) était, pour
Chateaubriand, la première
épopée du moyen âge, 25.
Du Bellay ne distingue pas
entre épopée et roman, 22.
Ducs et comtes, expression employée par les poètes du ive
au xne siècle, 122.
Dumas (Alexandre) 48, 176.
Du Méril (Edélestand), éditeur de poèmes latins, 99 ;
124, sv.
Ecbasis Captivi, 150; 153-4;
Edda (Y) et Mallet, 30.
Edel, de P. Bourget, est un
roman, 15.
Egbert, de Liège. Sa version
du Moniage de Gautier, 148,
150 ; comp. 160 (note 22), 161.
Enfances Vivien (les). Le mérite
littéraire de l'œuvre, 92.
Encyclopédie (Y) et les romans,
Egger et la question homérique, 39.
Einhard nous a légué la plus ancienne mention de Roland, 55, 56, 91.
Erec (le roman d'); 92.
Ermold le Noir, poète carolingien, 98 ; le sujet de son poème, 101 ; ses descriptions de combats, 103 ; son emploi du mot virlus, 12T.
Faral. Ses idées sur la récitation des contes pieux, 35 ; le répertoire des jongleurs qu'il a dressé, 69 ; la tradition érudite dans nos romans, 83 ; son scepticisme sur ce que l'on peut connaître de nos vieux poètes, 92.
Fauchet ne distingue pas entre épopée et roman, 22.
Fauriel. Ses théories sur l'origine de l'épopée, 25, sv. ; 44, 45-
Flach (J.) a combattu la provenance allemande de Waltharius, 14 5, 160.
Flachsland (Caroline). V. Her-