DER
Flore et Blancheflor (le roman de). Ses rapports de forme avec la geste, 14.
Flos, employé métaphoriquement, 120.
Fœrster a combattu l'origine britonnique de nos romans, 82.
Francia. Voir Lotharingie.
Francigcna (via), 51, 65.
Francs (les). Leur mauvaise renommée, 159 (note 14) ; opposés aux autres barbares, 159.
Francus. V. Troie.
Gautier d'Arras, romancier du xne s., qui a un précurseur dans l'auteur du Rodlieb, 155.
Gautier d'Aupais (le roman de),
Gérald, auteur du WaUharius, 141, 146, 151, 161 ; priorité de sa version, 163 ; l'auteur de Roland a dû la connaître,
Gerbert (Sylvestre II), 135, 138 ; la distinction qu'il fait entre Latins et Barbares, 139; 158 (note 12).
Gerstenberg, 30.
Girard de Roussili.on. Origine de la chanson dont il est le héros, 66-68. Le rôle de la toponymie dans les hypothèses de M. Bédier,*88 ; travail poétique auquel est due la chanson, 95- 96.
Girard de Viane (à propos d'un passage du roman de), 58.
Girardi(vita). Exagérément vieillie, 46. Ce qu'en pense M. Bédier, 66, 88.
Gœthe. Ses obligations à Mallet, 40 (note 29).
Golther, 82.
Grégoire de Tours voit dans les Francs une race d'élection, 140 ; caractéristique des personnages, 172 et 178. Conf.
Grimm (Jacob). Sa doctrine de l'épopée, 44. Éditeur de poèmes latins, 155.
Groeber et le fragment de La Haye, 79.
Guessard, éditeur de Huon de Bordeaux, 59.
Gui d'Amiens, auteur d'un poème sur Guillaume le Conquérant 98 ; compare son héros à un lion, 118 ; le mot gesta chez lui, 133.
Guiart (Guillaume) dédaigne également épopées et romans, 21.
Guide des pèlerins de Saint- Jacques (le), 66, 86.
Guillaume (la chanson de), 36, 46, 73 ; ses beautés, 76 ; ses faiblesses, 93 ; le rôle des chefs dans l'œuvre, 106 ; réminiscence des « belles mains »,
Guillaume d'Orange (la « geste »
de). Le rôle qui y est assigné aux jongleurs, 73. Il ne ressemble pas aux héros grecs, 105. D'Aquitain, devient Espagnol dans des chansons, 148. Son moniage dans la chronique de Novalese, 174.
Hadriani (vita) et son rapport avec la chanson d'Ogier, 87.
Hagen, héros du WaUharius.
Son origine, 141 ; ses aventures, 144, sv.
Herder et sa place dans la formation des théories nouvelles sur l'épopée, 29, sv.
Horn et Rimenhild, 14.
Huet lit et étudie les vieux romans, 13, 24.
Hugues de Fleury a interpolé Einhard, 89.
Huon de Villeneuve exproprié d'une partie de sa propriété littéraire, 37.
Interruption des études classiques, 131.
Jaucourt (chevalier de) ne distingue pas entre épopée et roman, 25. Peut-être lu par Herder, 30.
Jean de Gorze (la vie de) et son intérêt historique, 134 ; elle mentionne Gislebert, 157; elle contient un épisode romanesque, 162.
Jean de Haute-Seille, 179.
/ ean de Noarrieu estun roman, 1 5 .
Jeanroy (A.) précurseur de M. Bédier, 60-61, 90.
Jendeu de Brie, romancier du xne siècle, 93.
Jeune fille (la) dans l'épopée, 132 (note 27).
Jocelyn est un roman, 15.
Jonckbloet, ses vues sur les versions du Montage Guillaume, 161, 162.
Joret (Ch.) auteur d'un livre sur Herder, 40.
Jullian (Camille). La méthode historique d'Aimoin, 38. Précurseur de M. Bédier, 61 ; 90.
L'érudition de Turold, 132.
Juvente bêle est déjà dans Virgile, 124.
Kurth (G.) a tenté de reconstituer l'épopée mérovingienne,
Lacurne de Sainte-Palayb.
Ses idées sur l'origine des
romans, 26.
La Haye (le fragment de). On
l'a vieilli exagérément, 46.
Opinion de Grœber, 79. Id.
de M. Bédier, 80. C'est un
devoir d'école, 99. Son intérêt
historique, 153.
Lambert d'Ardres, 36. Lancelot, héros de roman, 12, 22.
Legrand (J.), auteur d'un Art
de rhétorique, 21.
Lemercier (Népomucène) ignore nos romans, 25.
Leroux de Lincy, éditeur de
Brut, 18; 36 (note 6).
Longnon (E.) a défendu les
origines historiques de l'épopée, 48, 66.
Lotharingie. Ses limites et les
noms qu'elle porte, 135 sv. ;
158, sv. C'est la terre natale de
l'épopée franque, 141.
Lucain, imité au xn* siècle, 99 ;
Luchaire (A.) a vu juste sur les
antécédents historiques de
Roland, 105.
Macpherson, 30-31.
Mallet. Influence de ses écrits,
Marchangy, auteur de La Gaule poétique, 4-.
Marignan (A.) a étudié les éléments historiques et archéologiques dans Roland, 77, 122 ; il a montré l'influence de la Première Croisade, 168.
TABLE SYSTÉMATIQUE DES MATIÈRES. l8;
Ménage. Voir Chapelain.
Merveille. Sens du mot, 19.
Mézeray fait de Roland un héros de roman, 24.
Monôd (G.) explique la dissolution de l'Empire carolingien, 137, 158.
Mort (invocation à la) dans les chansons, 125. La mort dans les combats et ses divers aspects, 128.
Mythe (Le) de la création populaire de l'épopée, 11.
Nivard. Voir Ysengrimus.
Ogier le Danois (le roman d'), 22, 53, 54. 63.
Ozana.m a bien vu la continuité de la tradition classique, 131.
Paris (Gaston). Il distingue entre roman et épopée, 12 ; il date le roman de Flore et Blanche flor, 14 ; il a pour précurseur Chapelain, 24 ; à propos du mot aventure, 37 ; comment il revient d'Allemagne, 44 ; sa thèse sur l'épopée, 45 ; deux de ses thèses favorites, 84 ; vues divinatoires sur notre sujet, 165.
Parisot, historien de la Lotharingie, 136, 159.
Pasquier (Et.) ne distingue pas entre épopée et roman, 22,
Paulin d'Aquilée, 119.
Pèlerinage (chanson du), 16. Elle procède des narrations latines, 143. Influences orientales, 168.
Peletier du Mans ne distingue pas entre épopée et roman, 22.
Poésie (la) épique n'est pas, aux xie-xne siècles, limitée aux compositions en vers et eu prose, 174.
Poitiers (roman du comte de), 13, 14-
Prodiges annonçant un grand événement dans l'épopée, 128.
Protection (la) des veuves et orphelins est devenue une attribution royale dans la poésie, 171, 177 (note 7).
Racine, 36.
Rajna (Pio) a tenté de reconstituer l'épopée mérovingienne, 47 ; précurseur de M. Bédier, 59-60, 89-90 ; il a réglé son compte à la théorie des cantilènes, 81. Critique un passage de M. Bédier, 85.
Raoul de Cambrai (la chanson de) d'après M. Bédier, 79 ; ce que la tradition monastique a puisé chez elle, 86 ; ses origines archéologiques, 88 ; l'auteur a imité Roland, 170.
Reinaert. Voir Willem.
Renan adopte les théories de Grimm, 44.
Renart (l'auteur de la deuxième branche) confond épopée et roman, 15.
Richard le Pèlerin, 36.
Ro.llieb, roman écrit en latin et revendiqué à tort par les Allemands. On y trouve un patria dulcis d'origine vir-
gilienne, 119; le thème et la provenance de l'œuvre, 155.
Roland (la chanson de). Voir Turold.
Roland héros du roman épique, 12, 54, 56, 70. Une chanson de R. chantée à Hastings, 73.
Roman (Définition du), 15.
Rome pour les premiers apologistes chrétiens, 131.
Ronca. Voir Ozanam.
Rclsseau (J.-J.) interdit à la jeune fille la lecture des ro nians, 13 ; est à la source du courant littéraire où Fauriel est venu puiser sa doctrine, 26 ; le sauvage, type idéal d'humanité, 32 ; ce qu'il dit des Germains, 33.
Saint-Evre (un moine de) a écrit YEcbasis Captivi, 153-4.
Salvien, ce qu'il dit des Francs, 140.
SlGEBERT DE GeMBLOUX et le
sens qu'il attribue au mot celticus, 148, 160.
Sorel (Charles) ne distingue pas entre épopée et roman,
Staël (Mme de). Son livre De la littérature analysé par Fauriel et ses idées sur l'épopée, 26-27. Elle est un chaînon dans la tradition, conduisant de Rousseau à Fauriel,
Sulzer. Son article de Y Encyclopédie, 30.
Tavernier, précurseur de M.
Bédier, 63, 81, 90 ; il fait un bel éloge de Turold, 76 ; il l'affirme érudit, 77, 122 ; il étudie l'élément religieux dans son œuvre, 95 ; à propos du « colp » de Roland, 129 ; il montre l'influence des historiens de la première Croisade sur la célèbre chanson, 168.
Thèbes (roman de). Voir Turold.
Thomas, auteur de Horn et Rimenhild, 14.
fiiu-LiVE comparé avec le celof, 23.
Tristan, roman de La Chièvre, 1 5 ; cité par Pasquier, 22 ; nombreuses versions de ce roman, 75.
Troie (roman de). Ce qu'il a conservé de l'épopée, 92.
Obligations de l'auteur à Turold, 118.
Troie. La légende de Troie et les généalogies franques, 140-41 ; 159-60.
Turold, auteur présumé de Roland. L'éducation classique chez lui, 72 ; son savoir, y y ; ce qui l'a précédé, 78 ; il est à la source d'un épisode du roman de Thèbes, 93 ; les déplorations dans son œuvre, 100 ; les descriptions de batailles, 102, sv. ; le rôle des chefs d'armée, 106; lescom bats singuliers, 109; sa conception du devoir féodal, no ; les « conseils », 114; mérite
littéraire de Turold, 117; arriment il emploie le mot verlttt, 121 ; les conquêtes de R. énumérées par lui, 126 ; il fait d'Aix la capitale de l'Empire, 137, 158 ; ce qu'il doit au Waltharius, 143, 150, sv. ; Turold et les pèlerins, 154; ses obligations à l'auteur (L'Alexis, 169, sv. ; aux vies de saints, 172.
Turpin (le pseudo-). Ses rapports avec la chanson de Roland, 55 ; aussi érudit que R., 61 ; ce qu'il doit aux jongleurs, d'après M. Bédier, 86; comp. 88 ; ce n'est pas le plus ancien monumentde la gloire de R., 98.
Uhland. Ses idées sur l'origine de nos chansons, 45.
Vii.lehardouin a écrit un « 10manz », 16.
Yillemain reste fidèle à la tradition du xvme siècle, 29-30.
Vivien. Son panégyrique rappelle, à plus d'un égard, celui d'un saint, 172.
Virtus dans le vocabulaire de nos vieux poètes, 121.
Virgile imité par les poètes du xne siècle, 99 ; dans YEnéide Turnus parle à sa lance, 102 * sa conception des combats, 102, sv. ; la nostalgie qui s'empare de ses héros, 104, 105 ; les conseils, 114 ; l'impérialisme romain dans son chef-
d'œuvre, 116 ; on y retrouve la patria dulcis des poètes du moyen âge, 120 ; comment l'on meurt dans Virgile, 128-9 ; l'olivier, symbole de paix, r30.
Vopiscus (Flavius), un des auteurs de YHistoria Augasta, 1 ! ».
Wace a écrit des « romanz », 16.
Waltharius. Pio Rajna s'en est occupé, 60 ; on y trouve la patria dulcis, ir9 ; analyse du poème, 143, sv. ; hypothèses sur ses origines, 141', sv. ; le moulage de son héros, 148, sv. ; rapports de l'œuvre avec d'autres textes, 150; avec Roland, rsi-2 ; l'auteur parlait français, r52.
Wilhehni (Vita) antidatée par Fauriel, 45 ; ce qu'elle doit aux chansons, 86.
Willem (maître), auteur du Reinaert flamand, 142.
Wolf. Ses théories et le chemin qu'elles font en France, 28 > ses devanciers, 40 ; son influence sur Uhland, 45.
Wolfram d'Eschenbach et la version angevine de P créerai, 36.
Ysengrimus est le nom du héros d'une épopée animale, écrite en Flandre par maître Nivard, 150 ; comp. 154, 164.
Zarncke. Un Allemand qui juge les autres, 162.