‹ Le français a la tête épiqueChapitre 7 sur 33 · Tome III, p · texte numérisé non relu

Tome III, p

22. Voyez La Curne de Sainte-Palaye, second mémoire sur la chevalerie, dans Académie des Inscriptions, t. XIII, note 88.

23. Articles des 10, 20 et 30 prairial an VIII. Sainte-Beuve, dès 1846, les signalait à l'attention (Portraits contemporains, 1846, t. II, p. 586-587).

24. Déjà Egger (Mémoires de littérature ancienne, p. 77) a écrit : « C'est à la fin seulement du xvme siècle que commencent les hostilités sérieuses contre la personne d'Homère. Cette fois encore la France eut l'initiative, comme au temps de d'Aubignac, mais d'une autre manière. Elle fournit les armes et ce fut l'Allemagne qui s'en servit ». Egger résume ensuite la découverte d'Ansse de Villoison qui, en 1779 (et

non en 1781) donna à Wolf, en pleine gestation exégétique, l'audace des affirmations qui l'ont rendu immortel. « Derrière Pisistrate et ses collaborateurs, il vit grandir à ses yeux toute une école de chanteurs trop négligés par les historiens des lettres grecques, et qui avaient dû être, pendant trois siècles, les seuls dépositaires des belles compositions épiques, écloses dans ITonie ». Comp. p. 82, note, les autres références, notamment la Réfutation de Wolf par Sainte- Croix (1797), qui n'avait pas dû échapper à Fauriel. Caillard, cité là aussi, << avait adopté la doctrine des Prolégomènes ». Son étude est de 1797. Voyez sur tout cela le livre de M. Victor Bérard, Un mensonge de la Science allemande.

Page 1