NASALES
SEIl-VOraiES
non sonore»
sonore!
non sonores
sonotm
Véliim.
Piliuln
tl
di
ItaUlo.
Ubiiltl.
Il faut y ajouter l et n mouillés.
Comme ^ et i ne se trouvent que dans les combinaisons të et di, nous avons introduit ces dernières dans le tableau cidessus.
15. Au point de vue de la graphie des sons indiqués, il y a quelques remarques à faire. En général, la graphie est la même que dans notre tableau (mais, bien entendu, sans signes diacritiques).
Le son m est exprimé par u :
Le son k, devant a, o, u, par c (ou devant a, o, par qu] ; devant e et i, par qu ;
Le son g, devant a, o, u, par g (ou devant a, o par gu) ; devant e et i, par §« ;
Le son z s'écrit a ou s ; le son s, entre deux voyelles, est indiqué d'ordinaire par ss .■ cessa, baissa.
Le son dt s'exprime d'ordinaire par * ; le son ts par c, et, devant a, o, u, aussi par î, Cfr : marce-=z mercedem ; dreca
(1) Nous n'indiquons ici que les diphtongues dérivées de voyelles simples lallues, comme dans miel de mel, uoc de (h)oc.
= DiRECTiAT ; faca ^=- FACiAT (Boèce) ; facam = faciamus (Passion), c pour le son dz est très rare {conduceni, dicen
Ou note ta fîoal par s et, depuis le xii« siècle, aussi pat* it.
Le son S s'écrit d, et aussi « (seulement depuis le milieu du xii« siècle, où il passa vraisemblablement au son a).
Le son tè s'écrit ch [aapcha, tnch) ; quand il se trouve & la finale, on rencontre aussi la notation g [tug).
Le son di est rendu par / (dans les manuscrits i) ; et devant e et i aussi par g. Pour noter le son u, on emploie n ; pour l mouillé, Ih ou ill ; pour n mouillé, tih ou ign.
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