GUICHARD
Ah ! quels principes ! ce scandale Doit exciter tout mon courroux.
Je sors, monsieur; car la morale Me défend de rester chex vous.
riRON.
Ah ! qnelle imprudence fatale!
El (pic va-t-il penser de nous?
.?r pcmis d'un pareil scandale.
Comment .ipuiseï son courroux ?
M""» PIRON, à Guichard,
Sortez donc, puisque la morale Vous défend qe rester chez nous ; Avant de crier au scandale, Songez h ce qui s' fait chez vous.
LOL'ISE.
Ah ! quelle imprudence fatale !
Et que doit-il penser de nous ?
Mon pèr' va crier au scandale, Comment apaiser son courroux ?
riCHONNEAC.
Il s'emporte, il crie an scandale, Monsieur Piron s'met en courroux.
Dans l'inferét de la morale, C baiser-là me vaudra des coups.
{Guichard sort.)