PIRON, M"-' PIRON
M""" rinON , V arrêtant et ramenant sur If dwani (h: tasctnc. Restez, monsire.
l'iuoN. Qu'est-ce qu'il y a, niadame Piron y
M""' PiiiON. Il y a que vous êtes un infâme.
rinox. Voilà encore autre chose.
ni-ne PIRON . Je sais ce dont vous êtes capable, maintenant. C'est qu'il faisait le rigoriste encore; jamais un mot ])Oiw rire: mais je l'ai mise à la ])orle votre liabet.
riUO.N. Quelle Babet?
5l«e pip.oiv. Celle dont vous parlez si souvent. Je m'étais toujours doutée qu'il y avait quelque chose. Quelle horreur ! une domestique I ça arrive de son village, encore !..
PIRON. Je veux mourir si ..
j|mp PIRON. Je ne vous parle pas de vos Colin, Colinette; un tas de débauchés.
riuON. IMadame Piron, si c'est nnegagetue, je vous préviens qu'elle me fatigue; et vous trouverez bon...
M"'^ PIUON. Un mon)ent! vouï allez me dire quel est cet abbé cjui s'en va la nuil... Il est bon qu'on le connaisse, qu'on sache à qui on a à faire à Dijon.
PiuON. Voulez-vous me laisser tranquille?
M""-' riRON. IMals vous compreiu z que je ne resterai pas plus long-tiinps avic un homme c[ui alliche une ])aieille conduite.
PIRON. Comment?
M""' PMtON. C'est que daiiS toutes ces aventures il n'est jamais question de sa femme!.. Je quitte dès aujourd'hui celle maison pour n'y pas remettre lès pieds; jamais, monsieur... vous n'aurez ])lus besoin de vous contraindre.
PIRON. Allez-vous in au diable.
mmc PIRON. Et j'emmène ma (111e... la pauvre enfant ne sera pas témoin des scandales de son père.
K\K (le la î olunrw.
Sur sa jeunesse et sur son innocence Je dois aller veiller en d'aulrts lieux . De vos leçons la funeste influence, l'iofanerait ce trésor précieux...
L'eNcrnj.)le, hélas ! est si contagieux!
riRON.
Ma patience est grande et je Tadiuire ,
LE Fil En E
Dfi piàcc, un mot, poui fîiui ces dcbaU, Diles-uioi «loue...
Ali ! ne m'approchez pas, Je vous trouve l'œil d'un satyre.
PIRON. IMadaiiie, je vous drclarc que je ne sais ce que vous voulez tliie avec vos Colin, Coliiielle...
jume i.ii;oN, se LuucJiaul liis orciltes, Alil vous aller me réciter... c'est bien assez de ce que j'en ai lu dans votre ouvrage...
IMUON. IMon ouvrage ?
M"'" l'iuON. Taisez-vous, monsieur ! s'il vous reste un peu de pudeur, taisez-vous.
I'IK0\. On me fera sortu- de mon caracière.