‹ Le frère de PironChapitre 5 sur 41 · ANNÉE. T · texte numérisé non relu

ANNÉE. T

LOUISE. Tout de même.

piciiON.XEAU. Vous ne m'aimez donc pas?

LOUISE. Si fait.

PICHONNEAU. Alors, vous devez me trouver cbarmant?

LOUISE. Pas du tout.

piciiowEAU. C'est étonnant!. Vous me chagrinez, mamzelle Louise., voilà que j'ai envie de pleurer... D'abord, je pleure pour un rien. \'ous m'aimez, et je ne vous plais pas!., arrangez ça. Vous devez jiourtanl savoir poiuf|uoi vous m'aimez.

LOUISE. I5ab ! il ne faut pas vous chagriner... Est-ce qu'on sait pourquoi on aime les gens? A!oi, je me suis habituée à vous voir ici tous les jours, cliez mon père,

où vous èies employé Nous cau.sons ,

vous me faites la cour avec la permission de ma mère... vous m'embrassez quelquefois quand elle ne nous voit pas qu'estce que vous demandez de plus?.. Que je soupire? que je devienne mélancolique? ça n'est pasdans mon caractère. . j'aime mieurire... J»; vous épouserai, parce qu'il faut qu'une fille se marie... vous m'.iimeiez tant (jue vous pourrez : vous ne serez pas

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