I. Actes du Frère Didace: Lettre du P. Joseph Denis
arts.^ " Il se croyait si sincèrement et si parfaitement inutile que cette persuasion lui faisait dire "que la Religion (l'Ordre) s'était bien passée de lui avant qu'il y fût, et qu'elle s'en passerait encore bien après sa mort.^ " Le Frère Didace avait aussi très bien compris que le religieux est tenu par sa condition de tendre à la perfection, à la sainteté, aussi estimait-il " que le travail qui faisait le plus d'honneur à son état était de se sanctifier soimême/ "
En outre des vertus que nous venons de retracer, nous avons signalé deux traits particuliers qui donnent au Frère Didace une ressemblance plus parfaite avec son séraphique Père : son grand respect pour le prêtre, sa tendre dévotion envers la Très Sainte Vierge Marie.
Qui ne connait la profonde vénération que professait le Séraphin d'Assise pour le sacerdoce catholique, pour cette dignité dont il