‹ Le frère Louis [microforme]Chapitre 13 sur 15 · L’ABBÉ. JEAN NAUD · texte numérisé non relu

L’ABBÉ. JEAN NAUD

nait de placer, à gros intérêts, “dans le ciel où ni la rouille ni les vers ne les consument-point et où 1l r’y a point de voleurs qui les déterrent et les dérobent,” .mais riche des mérites qu'il avait acquis dans sa pénible mission et qu'il venait d'acquérir par ce don généreux, il se rendit comme il put à son nouveau poste (on ne voyageait pas alors à la vapeur) où il fut obligé d'emprunter l'argent pour se procurer ce qui lui était le plus indispensable.

C’est par cet acte de charité et de rcconnaissance pour son ancien curé et bienfaiteur que M. Potvin préluda au ministère fructueux qu’il allait exercer dans la paroisse de Sainte-Croix, où il est mort le 15 novembre-1852, après avoir fondé un couvent, et où sa.mémoire est conservée en:grande vénération.

eu qu’ on om en | anclque sorte

mme a

Le

à Piel du Bsurs- . sa! l'occasion de la par. ie

Te

UNX GUÉRISON

depuis trois ans, elle était clouée sur un Lt de douleur, sans pouvoir se lever ni prendre d'autre position que celle de rester jour et nuit couchée sur le dos, Les . médecins n'avaient pu lui apporter aucun soulagement. Au commencement du mois de juillet 1889, elle se fit transporter à l'Hôpital du Sacré-Cœur, espérant obtenir sa guérison, ou au moins du soulagement, sous les soins des médecins de cet Hôpital. Mais, après avoir pris connaïssance de sa situation, deux médecins déclarèrent ne pouvoir rien faire pour sa guérison.

N'attendant plus de secours du côté des médecins et se voyant condamné à

demeurer toute sa vie dans son infirmité, à charge aux autres, elles résolut de s’a-

dresser à la Bonne Sainte Anne. Rem-.

plie de la plus grande confiance, elle. demande CE être na ne 1e Ha

Page 1