‹ Le frondeur, comedie en un acte et en versChapitre 11 sur 26 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

VALÈRE

11 y nuit quelquefois.

Enfin, si par malheur.

Mon frère , tu voyois tromper ton espérance.

Nouveaux délais.

Non , non ; j’en donne l'assurance , Mon destin, quel qu'il soit, fixé décidément,

Cette affaire ne souffre aucun retardement.

VALÈRE

Vous ne concevez pas combien elle est pressée. DORIVAL.

Des soins plus importans occupent ma pensée.

J’ai dit mon dernier mot, il faut s’y conformer. Serviteur. Lisimon , tâche de t’informer De ce que l’on peut dire à la cour, à la ville.

Malgré ce qu’on m’écrit , je ne suis pas tranquille. USIMON.

Oui , mon frère, j’y cours.

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