SECOURS EN CAS DE MARIAGE
Ils sont accordés à la jeune fille lorsqu'elle quitte son travail en se mariant. Le secours est de cinq marks par douze mois ou cinquante deux semaines de cotisaitons. Il ne peut dépasser cent marks.
Les autres secours en cas de misère et d’accident du travail sont accordés après examen individuel. Il en est de même des secours alloués à la famille d’un travailleur décédé. Cependant dans ce dernier cas, il est tenu compte du montant des cotisations versées.
Le Front du Travail de mai 1933 à octobre 1936 avait dépensé pour ces secours 234 millions de marks. Il convient de rapprocher de ces prestations celles consenties volontairement par les chefs d’entreprise. L’Angriff a signalé à de nombreuses reprises que des patrons avaient volontairement souscrit des assurances sur la vie en faveur de leur personnel. Les directives du Dr Ley précisent que dans cette hypothèse les secours du Front du Travail ne peuvent se cumuler avec des prestations autres que celles des services d’assurances sociales.