‹ Le fruit defendu comedie en trois actes, en versChapitre 30 sur 68 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

Les Mêmes, DESROSIERS.

CLAIRE, à Desrosiers.

Mon cher oncle !

LÉON, 4 part.

J’étais en si bon train.

DESROSIERS, i'embrastant.

Ma fille!...

CLAIRE

Enfin, c’est vous !

D ESROSIERS.

Suivi do toute la famille :

Tes deux sœurs, Jalabert et moi! cinq, en comptant Ce mauvais sujet-là, q^i...

LÉON

J’arrive à l’instant.

Et je vous annonçais à ma cousine Claire.

ü!t LE FRUIT DÉFENDU.

CLAIRE

Ne sachant rien qui pût davantage me plaire.

Vous vous portez bien?

DESROSIERS

Oh!... pas si bien qif autrefois.

Mais mieux qu’hier... j'ai vu ta sœur et je te vois.

CLAIRE

Cher oncle, êtes-vous bon !...

DESROSIERS

Non... je suis égoïste.

Le beau mérite, aimer ce qui fait qu'on existe!

C'est ta fête aujourd’hui, prends, et n’en parle pas.

CLAIRE

C’est un portrait?

DESROSIERS

Plus tard tu le regarderas.

Le vôtre!

DESROSIERS

On peut monter autrement l'entourage.

CLAIRE

Fi!... les beaux diamans... à Brunoy, c’est dommage!

DESROSIERS

Ta vie est sérieuse ici?

CLAIRE

Pis que cela!

Mais je n’y pense plus, mon oncle, vous voilà!...

DESROSIERS

Pour un Parisien, de Varenne m’étonne.

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