‹ Le fruit defendu comedie en trois actes, en versChapitre 41 sur 68 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

LU ON, ieul.

Un abîme!... — entre nous il existe un abîme'...

— Nous n’aurions pas le droit de nous aimer sans crime ! Un obstacle éternel nous sépare!... — ma foi.

Cela m’est bien égal... je ne l’aime pas, moi!...

Mon oncle s’est trompé!... Pauvre petite fille!...

Je n’en dis pas de mal... elle est assez gentille...

UUe a certain esprit... un esprit de salons...

Elle est très-douce, et puis elle a des cheveux blonds...

— Assurément c’est plus qu’il n’en faut pour qu’on plaise Mais je suis occupé; diable! je fais ma thèse!

— D’ailleurs, la pauvre Claire est bien seule à Brunov,

— La pauvre Marguerite à Paris n’a que moi...

J’ai beau faire... leur vie est sérieuse et triste.

Après un rriomont du rc flexion.

Je voudrais bien savoir quel obstacle il existe.

Il entre dans le bosquet.

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