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assistait à mon déjeuner, et en connaissait parfaitement l'heure. J'aimais ce chien , à causede son intelligence et de sa gentillesse; et puis quelquefois , lorsqu'il était chez moi, sa maîtresse venait l'appeler sur le carré ; cela me procurait l'occasion de l'apercevoir.
Enfin, la grande entrepris» fut terminée. La jeune fdle y avait travaillé le jour, et elle employait la nuit à quelque chose de plus lucratif. Je voyais sa lampe presque jusqu'au matin ; à peine prenait-elle quelques heures de repos : aussi était-elle horriblement changée. On inaugura le store dans la chambre du malade. Ce fut une fête pour eux et presque pour moi.
Plusieurs semaines se passèrent. La rentrée des vacances approchait. J'en étais bien aise; je sentais la nécessité de m'arrachera cette vie d'habitude : je ne sortais plus que pour dîner. Le reste de mon temps, caché
derrière mon rideau, j'examinais Clotilde ; je l'aimais de toute mon âme, et je le savais à peine ; je sentais seulement que hors de là il n'y avait plus de plaisir, et j'y retournais. Une nuit, je ne dormais pas ; il me sembla entendre des cris ; je me redressai promptement, j'écoutai, et je distinguai très véritablement qu'on appelait au secours. Je sautai à bas de mon lit, mettant ma robe de chambre, j'ouvris ma porte, et je m'approchai de celle de ma voisine; j'y collai mon oreille : c'était de là que sortaient des sanglots, des mots entrecoupés. Effrayé, je réfléchis un instant; enfin je sonnai. Une exclamation de joie me répondit, Clotilde accourut, m'ouvrit, et s'écria, en retournant vers son frère: Oh ! monsieur, c'est le ciel qui vous envoie ! J'allais balbutier des excuses, je n'en eus pas le temps ; elle m'interrompit.— Voyez, disait-elle, mon Léon, il se meurt , je n'osais
le quitter pour appeler à mon aide. Au nom du ciel, monsieur, un médecin, un médecin!
Soyez tranquille , mademoiselle , dans quelques minutes j'en amènerai un.
Je descendis les cinq étages comme un fou, au risque de me tuer; je frappai chez le portier, je pénétrai dans la chambre conjugale , je fis habiller madame Canii et je l'envoyai près de la malheureuse fille. Puis volant comme un trait chez le docteurNassé, l'ami, le sauveur de mon oncle, je fis un carillon effroyable ; je le tirai de son lit et je l'entraînai avant qu'il eût eu le loisir de se reconnaître.
Je ne le laissai reposer qu'auprès de la couchette de Léon. Il le considéra altenlivement. Le jeune homme était toujours sans connaissance. Après un long examen silencieux, pendant lequel on entendait battre le cœur de Glotilde, il écrivit une ordonnance
et l'envoya chercher. Il fit quelques questions, elle répondit clairement ; on voyait que cette maladie n'avait pas un symptôme qu'elle ne connût, pas un accès qu'elle n'eût observé. Quand nous sortîmes, elle nous fit promettre de revenir.
— Quelles sont ces personnes? me dit le docteur en se retournant avant de descendre l'escalier .
— Le frère et la sœur, bien pauvres et bien intéressants.
— Le frère n'a pas longtemps à vivre, il est poitrinaire au dernier degré , et de plus tellement usé par ses souffrances qu'il n'aura pas la force de les supporter davantage.
Cet arrêt me glaça le sang. Il était facile de reconnaître que Clolilde ne s'y attendait pas, elle conservait l'espérance de le sauver et il me paraissait impossible de la lui arra-
cher. Dans la soirée j'allai cliez elle lui offrir mes services pour la nuit, elle me regarda un instant, et, me tendant la main, elle me répondit :
— J'accepte. — Que ce mot me rendit heureux, et avec quelle franche candeur il était prononcé ! Je m'établis près de Léon. Je lui prodiguai les soins les plus tendres. Clotilde, assise à son chevet, ne me laissait faire que ce qu'il lui était impossible d'entreprendre seule. Ses yeux ne quittaient pas son frère. Je lui parlais ; à peine me répondait-elle. Souvent elle m'iîiterrompnit pour me demander si je voyais du mieux, si je ne croyais pas qu'il souffrît moins.
Le soir du deuxième jour, la connaissance revint au malade; il appela sa sœur ; je me retirai vers la fenêtre. Ils causèrent bas quelques minutes. Quand je me rapprochai , la jeune fille prononça mon nom , fit
l'éloge de ce qu'elle nommait ma bonté , et pour la première fois me donna le litre d'ami. J'en fus plus fier que d'une couronne. — Merci, monsieur, me dit Léon ; les malheureux comme moi sont si accoutumés à l'isolement qu'ils sentent mieux le prix d'une action généreuse. Maintenant , allez prendre du repos ; c'est assez abuser de vos moments. — Je m'y refusai. Clotilde était bien plus fatiguée que moi. J'offris , au contraire, de la remplacer pendant qu'elle dormiraitquelquesheures. Après un longdébat, la proposition fut acceptée, à condition que je me retirerais ensuite et que nous veillerions à tour de rôle. Léon s'était assoupi pendant ces pourparlers ; sa sœur en augura bien. Elle allait me quitter un peu plus tranquille , lorsque je l'arrêtai par sa robe. Mademoiselle, lui dis-je, et je ne sais quel démon m'inspirait; mademoiselle , m'aime-
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rez-vous un peu? — Monsieur Edmond, près du lit de mon frère, je vous promets amitié, reconnaissance éternelle. — Que cela? bon Dieu ! — Et que voulez -vous de plus? Elle s'échappa. Je ne songeai point que rien ne l'avait préparée à une semblable déclaration. Je l'aimais tant que je croyais qu'elle devait le savoir aussi bien que moi, et je restai anéanti en m'apercevant qu'elle ne m'avait pas deviné. Mes heures de veille furent longues et douloureuses. Mon cœur était brisé et de la perte de mes espérances, et de la misère que je venais de voir. Nos pauvres enfants n'avaient plus que quelques meubles chétifs ; ils disparaissaient chaque jour, et la maladie fut longue.
Depuis ce moment, je passai presque toutes les nuits chez mes voisins. Clotilde , bonne et affectueuse, m'imposait silence par un regard , dès que je prononçais le mot
d'amour. En rentrant chez moi, je jurais de ne plus la revoir, et sitôt que j'étais libre, je courais près d'elle. J'avais presque abandonné mes cours, je ne faisais à mon oncle qu'une visite d'un quart d'heure par semaine, et quant à mes camarades, craignant leurs railleries, je les fuyais tous. Un matin, j'avais pris une grande résolution : il ne s'agissait de rien moins que d'offrir ma main à Clotilde , sans savoir qui elle était , sans avoir à partager avec elle autre chose qu'une mansarde et 1,200 fr. de rente. II fallait pour cela deux choses : d'abord son consentement , ensuite celui de mon oncle ; celui-ci me paraissait moins nécessaire; j'étais résolu à m'en passer , presque sûr d'avance que je ne l'obtiendrais pas . Le docteur Nasse fut choisi pour ambassadeur; je le guettai , et dès qu'il sortit de chez son malade, jele fis entrer chez moi. — BonDieu,
mon cher Edmond, j'ai l'âme navrée : le pauvre jeune homme ne vivra pas deux jours ; il a exigé la vérité, je la lui ai dite , et il va y préparer sa sœur. Mais que ferat-elle? car ils n'ont plus rien! Quel ange que cette petite Clotilde ! — Mon cher docteur, vous êtes mon ami, n'est-ce pas ? Vous ne me refuserez point un grand service? — Je suis tout à vos ordres. — Eh bien ! vous venez de le dire : Clotilde est un ange; je l'aime, je veux l'épouser ; il faut que vous en demandiez la permission à mon oncle ; vous qui la connaissez , vous lui raconterez ses vertus , sa beauté, sa misère: il ne vous refusera pas.
— Le docteur fit un bond sur sa chaise. — Vous êtes fou, Edmond, épouser une fille qui mourra de faim demain peut-être. — C'est justement pour cela. — Et croire que votre oncle y consentira; croire que je le lui
demanderai ! — Si vous ne le faites pas , je le ferai moi-même; et s'il me refuse , je me marierai malgré lui, — Et avec quoi vivrezvous? — Je travaillerai. — Et vous n'êtes pas majeur ! — Je le deviendrai. — Mais encore une fois, vous êtes fou ! — Mais encore une fois, docteur, je l'aime, je l'adore ; je ne puis vivre sans elle. Sa position affreuse me déchire , je veux l'en retirer ; je veux qu'elle soit ma femme; je le veux à tout prix. Je sacrifierai tout pour cela : fortune , famille , avenir, tout pour elle ! — Vous aime-t-elle, Edmond? — Celte seule question renversa mon échafaudage de projets. Je ne sus d'abord rien répondre ; enfin je repris d'une voixtremblante: — Elle m'aimera. — Le docleur haussa les épaules , et se promena de long en large dans la chambre. — Quelle extravagance ! Vous ne savez pas si elle vous aime, et vous voulez risquer de vous perdre
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avec elle ! Et si elle accepte , ce qui est possible, la jeunesse est si imprévoyante ! C'est ici que vous établirez votre idole; ici où vous avez à peine de quoi végéter seul ! Voyons , écoutez-moi ; voici ce que la raison me dicte. Laissons de côté votre sot amour , et allons au plus pressé. Léon va mourir; la jeune fille restera sans ressources ; il faut lui en trouver. D'abord je ne veux pas d'honoraires, et je me charge de payer mes ordonnances. Ensuite j'intéresserai votre oncle en lui confiant cette aventure, sans qu'il soit question de vous, bien entendu. J'en obtiendrai quelques secours ; nous tâcherons de placer cette enfant de manière à ce qu'elle gagne son pain, et vous ne la reverrez plus. Oh ! vous ne la reverrez plus ; c'est le prix que je mets à cette action. Vers quel abîme vous marcheriez ensemble ! la misère ! Vous ne savez pas ce que c'est que de voir une
femme adorée manquer de tout! D'ailleurs, vous n'êtes pas un égoïste, et puisqu'elle ne vous aime point vous la laisserez libre.
Des crisperçants interrompirent M. Nasse. Glotilde se précipita dans l'appartement en nous appelant tous les deux. Quel spectacle î Léon , les traits décomposés , le visage déjà couvert des ombres de la mort ; Glotilde cherchant à le ranimer par ses caresses , à le réchauffer par ses baisers , en mêlant à ses sanglots des prières entrecoupées. Le docteur tenait le pouls du malade, écoutait sa faible respiration; il laissa retomber sa main après un silence , secoua la tête et me fit signe d'emmener ma jeune amie, dont la vie semblait suspendue à une parole. Elle me repoussa. Est-ce fini , docteur? demanda-t-elle lentement, je veux le savoir ! — Il ne répondit pas. — Docteur, au nom de l'nonneur ! est-ce fini? — Son
air était solennel, elle ne pleurait plus, elle attendait. — Votre silence m'apprend tout. C'est bien , laissez-moi. Point de consolation , reprit-elle , en nous voyant approcher d'elle, je n'en ai pas besoin. Je demande seulement à rester seule ici, jusqu'à ce qu'on me l'enlève. Il est à moi , personne n'a le droit de m'arracher d'auprès de lui ; allez donc. Son air était effrayant. Je n'avais pas l'idée d'une telle douleur. Elle se jeta à genoux près de la tête de son frère et resta de la sorte quelques minutes. Quand elle releva les yeux et nous retrouva à la même place, elle nous montra la porte d'un geste si impératif, que nous y obéîmes malgré nous. Arrivés sur l'escalier nous nous regardâmes. — Je suis bien accoutumé à ces scènes, dit M. Nasse ; mais rien ne m'a ému comme cette enfant. Je vais chez votre oncle , il faut que le
malheureux soit enterré décemment. Promettez-moi , Edmond , de ne rien faire sans me consulter, d'attendre qu'elle vous appelle pour la revoir. Je le promis, j'étais hors d'état de savoir ce que je faisais.
Dans son délire , Clotilde avait prononcé quelques mots qui , pour la première fois , firent naître le soupçon dans mon cœur. L'idée me vint que Léon n'était pas son frère. Il y avait de quoi me rendre fou. Je ne puis exprimer ce que je souffris pendant la nuit , que je passai tout entière à ma fenêtre. Je ne vis aucune lumière chez Clotilde; l'inquiétude l'emporta sur la jalousie, sur ma promesse. Je frappai à la porte. Elle ne répondit qu'au troisième coup , et quand je me fus nommé. — Vous aurez demain de mes nouvelles, laissez-moi. Je ne pus rien obtenir de plus. Le jour parut ; le docteur revint. Il avait obtenu de l'ar-
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gent de mon oncle ; il avait commandé le service. Clotilde ouvrit à sa voix; mais elle refusa de me voir. Il lui fit part de ses dispositions; elle approuva tout, assista aux préliminaires funèbres sans verser une larme. Ce ne fut que lorsqu'on emporta le cercueil qu'elle se trouva mal. Je suivis seul le modeste convoi. Le charitable docteur resta près d'elle. En rentrant, l'âme navrée, je trouvai Trilby dans ma chambre. A côté de lui était le store qu'elle avait peint , et sur ma table une lettre à mon adresse. Je tremblais de tous mes membres en la décachetant : je l'ai tant lue que je puis vous la dire ; chaque mot s'est gravé dans ma mémoire : — <r Nous ne nous reverrons plus, Edmond ; en perdant Léon j'ai tout perdu en ce monde , et je ne veux pas y vivre davantage ; mais je ne puis vous quitter sans vous remercier de votre
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attachement , sans vous assurer que je vous aime aussi , et sans vous en donner la seule preuve qui soit en mon pouvoir, une intime franchise.
4 Je ne suis pas la sœur de Léon. Puisse cet aveu ne pas m'enlever votre estime! Nous sommes nés tous deux à Rennes ; j'ai perdu ma mère de bonne heure ; mon père s*est remarié ; il a eu d'autres enfants ; ma bellemère m'a éloignée de la maison paternelle dès l'âge de six ans; on m'a mise au couvent où je n'ai pas vu une seule personne de ma . famille, excepté une tante, vieille religieuse. La pauvre femme ne vivait qu'en Dieu ; elle ne comprenait pas les choses de la terre. Les jours que j'étais chez elle, pourvu que j'allasse aux offices, on ne me demandait rien de plus. Léon, qui faisait son droit, demeurait avec elle. Nous nous rencontrions sans cesse ; j'avais seize ans alors. Ma bonne
tante connaissait les parents de Léon, il était fils de l'ancien notaire du village dont mon père était seigneur. Le jeune homme lui avait été recommandé; elle lui avait donné une chambre dans sa petite maison, et veillait à la fois sur sa conduite et sur cette santé si faible qui vient de me l'enlever. Nous nous aimâmes, cela était tout simple ; nous voulûmes nous marier : là commencèrent les obstacles : j'en parlai à ma tante qui repoussa cette idée comme un crime.
La fille du marquis de une héritière,
épouser un homme sans nom et sans forlune, c'était impossible. Elle renvoya Léon, me renferma à mon couvent et écrivit à mon père nos extravagantes prétentions. Il lui répondit en approuvant sa conduite et en m' adressant à moi les reproches lea plus amers. Je ne devais jamais compter sur son pardon si je revoyais mon amant ; en même
temps, il enjoignit à celui-ci de ne plus chercher à arriver jusqu'à moi , sous peine de toute sa colère. C'était bien mal connaître l'amour* que de croire qu'il céderait à des menaces. Léon trouva moyen de me faire parvenir une lettre dans laquelle il me proposait de le suivre. Je refusai pourtant, je sentais que c^était une faute.
« Un mois se passa , au bout duquel j'appris indirectement que Léon, désespéré de mon courage, était tombé malade, et qu'on craignait pour ses jours. Alors je ne calculai plus rien ; je m'échappai , je volai près de lui. 11 voulut, au risque de périr, s'éloigner sur-le-champ des lieux où on pouvait nous découvrir. Nous nous cachâmes trois mois dans un pauvre village, vivant du produit de quelques diamants qui venaient de ma mère, et que j'avais fait vendre. Ensuite nous vînmes à Paris. Mais Léon ne se re-
mettait pas , et nos ressources diminuaient; je travaillai pour le faire vivre. Nous attendions ma majorité pour nous unir. Hélas ! la mort est venue plus tôt qu'elle. Le reste, vous le savez. Maintenant, Edmond, je vous lègue tout ce qui me reste : mon chien et ce store que j'avais fait pour lui. Ayez soin du pauvre ïrilby ; gardez-le en mémoire de Glotilde.
« Pour moi , je me retire aux Hospitalières; je vais demander à Dieu le salut de Léon et le pardon de mes fautes. Je ne ver rai plus que des misérables, puissé-je les consoler et les secourir! Adieu , mon ami , ne m'oubliez pas ; soyez heureux ! trouvez avec une compagne digne de vous le bonheur que vous méritez si bien. Je prierai chaque jour pour vous qui m'avez aimée dans ma misère. (Ma douleur est éternelle , je ne vous en parle point ; c'est un secret entre le tombeau et moi. ) >
Que vous raconterai-je après cela? Vous comprenez tout ce que je souffris. Je fis de vains efforts pur arriver jusqu'à Clolilde, pour l'engager à quitter son cloître. Elle demeura inébranlable. Mon oncle mourut , j'héritai de sa fortune. Il me fallait arracher de mon cœur cette image qui le torturait; je me jetai dans tous les excès ; je risquai vingt fois ma vie , et après mille extravagances je suis devenu ce que vous me voyez, madame, un vieux jeune homme, dégoûté de tout , n'ayant plus d'illusions, n'aimant rien pour ainsi dire , et marchant sans but. Voilà ce que m'a fait une passion profonde. Trouvez-vous maintenant que j'aie tort de soigner mon vieux chien? m'en voulezvous encore de ma tristesse? — Non sûrement , cher Edmond , lui dis-je en lui serrant la main ; venez me voir souvent , amenez Trilby, nous parlerons de sa maîtresse.
Qu'esl-elle devenue? — Vous rappelez-vous cette sœur de charité si belle , qui a soigné votre frère et qui est maintenant Supérieure à Pau? — Oh ! oui ; je n'ai rien vu de plus admirable. — Eh bien ! madame , c'est là Clotilde!....
Comtesse Uash.
FIN DV PREMIEn VOLUME.
TJL3LE.
Pages.
VINCENT FIMEON, par ROGER DE BEAUVOIR. 1
L'AME DE LA UAISON, par THÉOPHILE GAUTHIER. 107
AUHORE, par ALPHONSE ESQUIROS. 169
DEUX LETTRES, par M™e la 'comtessc Dash. 261
LE STOHE, par M"ie la comtesse Dash. 291
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