DEUXIÈME LETTRE
Vos derniers sermons sont surtout remarquables en ce qu'ils établissent entre nous une relation évidente : les autres, bien qu'ayant un rapport très-marqué avec ma manière de voir et ma vie antérieure, ne m'ont pas fait cependant une aussi grando impression,
Ce n'estque dimanche dernier, en vous entendant parler de la confession, que j'ai été frappé d’une coïncidence étrange et inexplicable si on ne veut
Co qu'il y a là une intervention directe
| Dieu,
. Eten effet, lo Révérond père Abbé, dont vous
ma dans ce sermon, et qui a converti Horace
ernet, est le père François- Régis, actuellement
roeureur général de la trappe à Rome ; et c’est ui qui, étant simple religieux à Aïiguebelle, a composé la biographie du père Marie-Ephrem et par conséquent déterminé le séjour que j'ai fait dans ce monastère en 1868, |
D'autre part, si Horace Vernet, quoique laïc et même incrédule, a cependant recu la confession de son ami mourant; moi aussi, et je puis le prouver, moi aussi j'ai dû en faire autant et dans des conditions telles que mes droits étaient probablement fort étendus. R
. Ces coïncidences sont plus que drôles et je cite des faits positifs, faciles à constater.
En somme, est-il permis d'admottre que des messes puissent obtenir dos miracles ? Eh bien ! la semaine dernière, j'en ai fait dire neuf exprès pour cela. Il faut que ceux qui empêchent le bien, soient sans excuse, |
Agréez, Mon Révérend Père, l'assurance du profond respect avec lequel j'ai l'honneur d'être votre très-humble serviteur.