ACTE QUATRIÈME i
nière gasCOnnade 1 (pendant chs quelques mots, Maxwell a écrit sur ses tablettes. II enlève la feuille, la remet à nn page après lui avoir parlé bas. •—
An page.) Tu m'as compris? va ! et pas un mot t
CBATBAUNEUF, anx antres.
Je ne crois pas la moitié de ce qu'il a dit... et yoas?
HAUYOISIN, riant.
Moi, pas le quart.
MONTGIBON.
. Et moi, rien du tout!
Us rient et se mêlent à la foule. —Pendant les qnelqnes phrases qni précèdent, le page s'est approché d'Artaban et lui a remis le billet. — Il sort rapidement. «
ARTABAN, étonné.
Que signifie? (mu le billet. Avee nn cri étôuifé.) Ai-je bien lu ? (Keiisaut ) « Un mot vous expliquera l'horrible comédie que j'ai jouée, venez l'entendre cette nuit, à deux heures, sous les fenêtres des Griffons. » Les fenêtres des demoiselles d'honneur! (Avec amour.) Ah I chère Stella!... ces quelques lignes me rendent la vie !
MAXWELL, caché pour Artaban mais en vue da public, à part avec un
infernal soarire.
Elles te donnent la mort!
Artaban et Maxwell disparaissent. Les rideaux s'ouvrent tout grands et laissent voir les salons remplis de monde.
HUITIEME TABLEAU Sous la rvelge
Un coin da parc d'Holy-Rood; au troisième plan à gaache, eo diagonale et se perdant dans la brume neigeuse, une partie du château avec ses fossés. On aperçoit le balcon des appartements de la reine ; et^'&isant suite, celui de l'appartemen des dames d'honneur. Dans ce dernier appartement il ne brille aucune lumière. Celui de la reine est faiblement éclairé. A droite, premier et deuxième plans, des arbres couverte de neige. Au fond, le parc blanc comme un suaire. La neige tombe lentement mais à gros flocons.