SCENE II Les Mêmes, ARTABAN
LA REINE, voyant la porte céder.
CHATELARD.
ARTABAN, qni se sontient à peine.
Fuis, ChAtelard! Ils viennent! (v la reine.) Au nom du ciel! madame, ordonnez-lui de fuir. (Mouvement de u reine.) La reine
te l'ordonne... (D'une voix saccadée, lui montrant la porte secrète.) Là...
Un escalier... en bas... une brèche... pars, mon sang te guidera!
CHATELARD.
Je pourrais Vabandonner?
ARTABAN
Tu dois sauver la reine !
CHATELARD, se jetant aax pieds de la reine.
Adieu, Marie.
ARTABAN
Hâte-toi.
CHATELARD, sortant.
Je vais l'attendre !
Artaban le pousse et referme la porte. On frappe à coups redoublés à celle du fond.
ART A BAN, éptiis.^.
Il était temps! (a u r«iae.) Ouvrez, Majesté; ce sont mes assassins !
la reine.
Vos assassins ?
ARTABAN
C'est Maxwell qui m'a frappé !
LA REINE, arec dégoût.
Lâche!...
Elle ooiirt à [% porte d'eotréei qu'elle onrre brasquemeot. Lord Maxwell péaètre dans la chambre tmr'i de lord Riitbwea, des membres de la coogrégation, et de toute uae foule qui enrahit le fond du théâtre et s'entasse dans la gale* ril extérieure.
SCÈNEl III