ACTE DEUXIÈME
CHATEAUNEUF
Singulière façon !
MONTGIRON
Je ne comprends pas.
THOMASSIN
Un peu de patience, je le crois victorieux.
ARTABAN, à Carnofe.
Gomment ça ya-t-il ?
CARNOFE, après aroir bn.
Merci ! Vous mentez mal, mais vous cognez bien... Vous Tonliez me tuer, hein ?
ARTABAN
Oh ! non.
CARNOFE.
Enfin, c'est Uni... je ne vous en veux plus 1 Ah çà ! tonnerre I quel était donc votre bul ?...
ARTABAN
Réponds-moi d'abord. Aimes-tu les Anglais ?
CARNOFE.
Je les exècre.
ARTABAN
Eh bien! cette pauvre reine, que tu donnais au diable tout à l'heure, ils veulent s'en emparer et la faire prisonnière.
CARNOFE.
Marie Stuart ?
ARTABAN
Oui, Marie Stuart ! Elle part pour l'Ecosse ; nous voulions la suivre pour la protéger contre les Anglais, il nous fallait un navire prêt à partir.
CARNOFE, l'iaterrompant.
Et VOUS vouliez le mien?... Fallait donc le dire... je suis votre homme.
ÂRTABAN.
Brave Carnofe, donne-moi ta maiu.
Mnrmnres des matelots.
CARNOFB.
Je le veux !
Toas se taisent.
CHATELARD, entrant.
La garde écossaise débouche sur le rivage !
ARTABAN
Messieurs, voyez-vous là-bas cette goélette tout appareillée?... elle esta nous... et je vous présente son capitaine, mon ami Gamofe, qui va nous conduire en Ecosse.