LINDSAY
De la prudence, milord ! ce n'est ni le temps, ni le lieu de parler de nos griefs ou de nos espérances, car nous comptons en ce palais autant d'ennemis qu'il y a d'amis de la reine. C'est elle... silence!...
La reine.
Eatrée de U reine. — Le bete se forme sur con passade. MARlKy kUaaÛej.
Milord dac ! C'est un joar hearenx poar noas qae celai qui réunit autocT de notre trône notre Yieille et fidèle noblesse écossaise. (EUe lui dmoe m main à kaiser, et fait quelques pas •eeore, «'arrètaot de noaTean et à Anabao eo eonrieat.) Chevalier de Poy-
cerdac!... pour la façon toute splendide dont tous avez ordonné cette fête, nons tous nommons, à dater de ce jour, grand magicien da palais.
ARTABAN, s'incfinant.
Majesté ! *
TOUS LE8 FRANÇAIS, élerant leurs chapeau.
Vive la reine !
MARIE, qai a aperça Cbàtelurd à l'entrée de la galerie.
Il est venu I II est sauvé !
STELLA
Prenez garde, Majesté! on vous voit!
Elles passent.
TOUS
Vive la reine I
La reioe sort.
CHATEAUNEUF, àArtabaD.
Nos compliments, chevalier, vous voilà bien en cour, à ce que je puis voir.
MAUVOISIN
Oh ! M. de Puycerdac a tous les bonheurs !
MONTGIRON
C'est la vérité!... La nuit dernière^ ne nous a-t-il pas